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Guillaume Apollinaire
Guillaume Wilhelm-Apollinaris de Kostrowitzky naît à Rome le 26 août 1880.
Fils d’une polonaise et enfant putatif d’un officier italien, il passe son enfance en Italie, jusqu’en 1887. Son demi-frère, Eugenio, est né en 1882. Après cette date, la famille part s’installer à Monaco. Sa mère gagne sans doute sa vie comme entraîneuse de casino.
Durant ses années de lycée, il écrit des poèmes sous le pseudonyme de Guillaume Macabre. Il échoue au baccalauréat, et renonce à se représenter. Il lit beaucoup et veut devenir journaliste.
En 1899, la famille s’installe à Paris. C’est là qu’il trouve son nouveau pseudonyme, Guillaume Apollinaire. En juillet, Apollinaire et son frère se retrouvent dans la bourgade de Stavelot. C’est là qu’il ébauche son recueil L’Enchanteur pourrissant.
En 1901, il publie trois poèmes dans la revue La Grande France. Il devient précepteur, ce qui l’amène en Rhénanie, où il s’éprend d’une gouvernante anglaise, Annie Playden. Il voyage à travers l’Allemagne. Éconduit par Annie, il rentre en France, où il collabore à différentes revues.
En 1903, il rencontre Alfred Jarry et André Salmon, avec qui il fonde une revue, le Festin d’Ésope. Il se fait employé de banque et ébauche « La Chanson du mal aimé ». Il rejoint Annie à Londres, à deux reprises, mais rentre seul chaque fois.
En janvier 1905, il rencontre Picasso et Max Jacob ; il fait partie des habitués du Bateau-lavoir. Pendant ce temps, Annie a quitté l’Angleterre pour les États-Unis. Abattu, Apollinaire achève « La Chanson du mal aimé ».
En 1907, il publie une nouvelle érotique, Les Onze Mille Verges. Il rencontre Marie Laurencin, son inspiration revient. Il se décide à vivre de sa plume, et commence à se faire connaître en tant que critique d’art, écrivant sur Braque ou le Douanier Rousseau.
En 1909, il se rapproche de Marie Laurencin. Il prononce plusieurs conférences, au cours desquelles il défend les poètes nouveaux. Il publie enfin « La Chanson du mal aimé », dans le Mercure de France, puis L’Enchanteur pourrissant en novembre.
En 1911, il publie un recueil, Le Bestiaire ou cortège d’Orphée, illustrés de gravures sur bois. La même année, il est accusé de complicité dans l’affaire de vol des statuettes ibériques du Louvre. Emprisonné, il écrit des poèmes pour son futur recueil Alcools. Attaqué par la presse xénophobe, il est finalement mis complètement hors de cause.
En juin 1912, Marie Laurencin le quitte au terme d’une relation tumultueuse. À l’automne, il rencontre Balaise Cendrars, arrivé fraichement à Paris. Il défend les peintres cubistes.
En avril 1913, il publie Alcools. En juin, il publie un premier idéogramme.
Le 27 septembre 1914, il rencontre Louise Coligny-Châtillon, qu’il cherche à séduire. Il lui envoie des poèmes et la surnomme Lou. Le 4 décembre, il s’engage volontairement dans l’armée française. Le 6 décembre, il est en garnison à Nîmes et écrit ses Poèmes à Lou et ses Lettres à Lou. Lou le rejoint pour une semaine.
Les 27 et 28 mars 1915, il passe sa dernière permission avec Lou. Ils rompent, mais restent amis. Il part pour le front. En septembre, il participe à l’offensive de Champagne qui coûtera son bras droit à Cendrars.
Le 9 mars 1916, il est naturalisé français. Le 17 mars, il est blessé d’un éclat d’obus à la tempe droite. Il doit subir une trépanation. Il reçoit une citation à l’ordre de la Croix de guerre. En octobre, il publie le Poète assassiné.
En 1917, il entre en contact avec André Breton et Philippe Soupault. Il emploie le terme « surréaliste » qui sera repris plus tard par Breton. Il publie « Vitam impendere amori », et fait la connaissance de Jacqueline Kolb.
En avril 1918, il publie Caligrammes.
Il meurt le 9 novembre de la grippe espagnole, qui ravage l’Europe. Il est inhumé le 13 novembre au Père-Lachaise. Il est déclaré « Mort pour la France ».
Fils d’une polonaise et enfant putatif d’un officier italien, il passe son enfance en Italie, jusqu’en 1887. Son demi-frère, Eugenio, est né en 1882. Après cette date, la famille part s’installer à Monaco. Sa mère gagne sans doute sa vie comme entraîneuse de casino.
Durant ses années de lycée, il écrit des poèmes sous le pseudonyme de Guillaume Macabre. Il échoue au baccalauréat, et renonce à se représenter. Il lit beaucoup et veut devenir journaliste.
En 1899, la famille s’installe à Paris. C’est là qu’il trouve son nouveau pseudonyme, Guillaume Apollinaire. En juillet, Apollinaire et son frère se retrouvent dans la bourgade de Stavelot. C’est là qu’il ébauche son recueil L’Enchanteur pourrissant.
En 1901, il publie trois poèmes dans la revue La Grande France. Il devient précepteur, ce qui l’amène en Rhénanie, où il s’éprend d’une gouvernante anglaise, Annie Playden. Il voyage à travers l’Allemagne. Éconduit par Annie, il rentre en France, où il collabore à différentes revues.
En 1903, il rencontre Alfred Jarry et André Salmon, avec qui il fonde une revue, le Festin d’Ésope. Il se fait employé de banque et ébauche « La Chanson du mal aimé ». Il rejoint Annie à Londres, à deux reprises, mais rentre seul chaque fois.
En janvier 1905, il rencontre Picasso et Max Jacob ; il fait partie des habitués du Bateau-lavoir. Pendant ce temps, Annie a quitté l’Angleterre pour les États-Unis. Abattu, Apollinaire achève « La Chanson du mal aimé ».
En 1907, il publie une nouvelle érotique, Les Onze Mille Verges. Il rencontre Marie Laurencin, son inspiration revient. Il se décide à vivre de sa plume, et commence à se faire connaître en tant que critique d’art, écrivant sur Braque ou le Douanier Rousseau.
En 1909, il se rapproche de Marie Laurencin. Il prononce plusieurs conférences, au cours desquelles il défend les poètes nouveaux. Il publie enfin « La Chanson du mal aimé », dans le Mercure de France, puis L’Enchanteur pourrissant en novembre.
En 1911, il publie un recueil, Le Bestiaire ou cortège d’Orphée, illustrés de gravures sur bois. La même année, il est accusé de complicité dans l’affaire de vol des statuettes ibériques du Louvre. Emprisonné, il écrit des poèmes pour son futur recueil Alcools. Attaqué par la presse xénophobe, il est finalement mis complètement hors de cause.
En juin 1912, Marie Laurencin le quitte au terme d’une relation tumultueuse. À l’automne, il rencontre Balaise Cendrars, arrivé fraichement à Paris. Il défend les peintres cubistes.
En avril 1913, il publie Alcools. En juin, il publie un premier idéogramme.
Le 27 septembre 1914, il rencontre Louise Coligny-Châtillon, qu’il cherche à séduire. Il lui envoie des poèmes et la surnomme Lou. Le 4 décembre, il s’engage volontairement dans l’armée française. Le 6 décembre, il est en garnison à Nîmes et écrit ses Poèmes à Lou et ses Lettres à Lou. Lou le rejoint pour une semaine.
Les 27 et 28 mars 1915, il passe sa dernière permission avec Lou. Ils rompent, mais restent amis. Il part pour le front. En septembre, il participe à l’offensive de Champagne qui coûtera son bras droit à Cendrars.
Le 9 mars 1916, il est naturalisé français. Le 17 mars, il est blessé d’un éclat d’obus à la tempe droite. Il doit subir une trépanation. Il reçoit une citation à l’ordre de la Croix de guerre. En octobre, il publie le Poète assassiné.
En 1917, il entre en contact avec André Breton et Philippe Soupault. Il emploie le terme « surréaliste » qui sera repris plus tard par Breton. Il publie « Vitam impendere amori », et fait la connaissance de Jacqueline Kolb.
En avril 1918, il publie Caligrammes.
Il meurt le 9 novembre de la grippe espagnole, qui ravage l’Europe. Il est inhumé le 13 novembre au Père-Lachaise. Il est déclaré « Mort pour la France ».
Biographie rédigée par Plume et publiée sous Licence de documentation libre (GFDL 1.2)
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Publiée le 08/09/2006 sous licence Licence Art Libre (LAL 1.3)
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Année de naissance : 1880- Lieu de naissance : Rome (Italie)
Année du décès : 1918- Lieu du décès : Paris
- Cause du décès : Grippe espagnole
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Indémodable. Bénéficie d'une seconde vie grâce au talent de Marc Lavoine. La poésie est morte ? et bien vive la chanson qui la reprend à son compte !