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George Sand
Elle est élevée chez sa grand-mère à Nohant, et restera toujours marquée par l’influence berrichonne.
Elle se marie en 1822 avec le baron Dudevant, qui lui donne donc son titre, mais le mariage tourne mal et aboutira à la séparation en 1836. Pendant cette période, elle a deux enfants, Maurice et Solange.
Dès 1831, elle écrit au Figaro en collaboration avec son amant Jules Sandeau, qui signe sous le pseudonyme Jules Sand. Ils écrivent tous les deux un premier roman, Rose et Blanche.
En 1832, elle publie seule le roman Indiana, sous le pseudonyme de George Sand. Elle s’y affirme déjà comme la voix d’un féminisme moderne pour lequel elle ne cessera de combattre.
En juin 1833, elle fait la connaissance d’Alfred de Musset, qui lui déclare sa flamme après avoir lu son roman Lélia, paru la même année. Ils partent ensemble à Venise, où ils tombent tour à tour malades. George Sand fait appel à un jeune médecin, Pietro Pagello, qui devient son amant. Musset, guéri rentre en France, tandis que Sand reste à Venise dans une situation financière délicate. Elle écrit Leone Leoni, André, Le Secrétaire intime, Jacques, et envoie les premières Lettres d’un voyageur à la Revue des Deux Mondes. Elle rentre à Paris au début du mois d’août, accompagnée de Pagello avec qui elle finit par rompre. Musset et Sand, qui n’ont cessé de correspondre, se réconcilient, se déchirent, se séparent à nouveau et définitivement en 1835.
Elle s’intéresse ensuite aux théories humanitaires et fonde la Revue indépendante en 1841, puis la Revue sociale en 1845. Elle publie parallèlement plusieurs romans, dont les « romantiques » Consuelo et La Comtesse de Rudolstadt.
Elle se lie avec Chopin en 1838. Le couple s’installe à Nohant, chez Sand, mais leurs rapports se dégradent du fait de leurs caractères, de leurs choix politiques et surtout d’une vie de famille mouvementée, Sand et sa fille Solange ne s’entendant pas. Sand et Chopin finissent par rompre définitivement en 1847.
En 1848, elle soutient la nouvelle république, mais son enthousiasme s’effondre lors des journées de juin. Elle se retire alors à Nohant, où elle écrit, entre 1846 et 1853, La Mare au diable, François le Champi, La petite Fadette, Les Maîtres sonneurs, romans qui la rendent célèbre. Elle tente encore, assez vainement, d’intervenir auprès de Napoléon III après le coup d’Etat de décembre 1851. En 1871, elle s’oppose à la Commune et se rallie à ce qu’elle appelle la « république bourgeoise » de Thiers malgré l’incompréhension de ses amis. Elle préfère prendre résolument le parti de la France rurale
À la fin de sa vie, elle se consacre à sa famille, écrivant même les Contes d’une grand-mère pour ses petites-filles. Elle meurt le 8 juin 1876 d'une occlusion intestinale.
Biographie rédigée par Plume et publiée sous Licence de documentation libre (GFDL 1.2)
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- Moyenne générale :
9.8/10
Année de naissance : 1804- Lieu de naissance : Paris
Année du décès : 1876- Lieu du décès : Nohant
- Cause du décès : Occlusion intestinale
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Aurore Dupin, mieux connue sous son pseudonyme masculin, aura été une femme formidable.
Cette fameuse "femme extraoridinaire" que l'on dit toujours se cacher derrière chaque "homme exceptionnel". Que l'on pense à Chopin et De Musset, par exemple, qu'auraient-ils fait de moins sans elle?
Alors, il est extrêmement plaisant de voir aujourd'hui, 30 ans environ après le début de la révolution féministe, un échange épistolaire entre elle et Alfred de Musset être présenté sous sa plume et avec sa peinture... en plus d'être un ouvrage aussi prisé des lecteurs d'aujourd'hui sur ce site.
Bravo à tous ceux et celles qui font de cette auteur malheuresement méconnue et sous-estimée, une femme encore capable d'être encore appréciée, pour ne pas dire adulée par une foule. Mais pas n'importe quelle foule. Une foule de gens de qualité. Et qui savent reconnaître en toute virtualité la virtuosité de son talent pour l'amour et la littérature combinés!
Chapeau bas... et une merveilleuse année de prospérité littéraire pour tout ceux qui voudront réussir où triompher par leur goût pour la libre expression et faire l'éloge de la plus belle activité: faire l'éloge de la liberté en écrivant à quel point il bon de vivre et de pouvoir faire vibrer. À quel point il fait bon écrire et puis lire, jusqu'au plus fou des délires, ancrés dans le plus farouche des désirs de l'humanité: la douceureuse fraternité.