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Critiques reçues par François Baure
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Il est parfois lassant de commenter les mauvais textes, non seulement parce qu'ils abondent, surtout en cette saison estivale qui voit fleurir les ménagères en mal de mâles, les "écrivains" subissant l'inspiration divine (mais pas l'humilité allant avec), mais aussi car l'exercice en devient trop facile, banal.
Il est fort heureusement des jours où l'on trouve enfin quelque chose à lire qui vaille vraiment le temps qu'on s'y attarde.
Nouveau départ, basé sur un fait divers, en profite pour dénoncer rien que moins que la futilité de notre société, les faux-semblants, les mensonges parés de grandes valeurs, l'intolérance, le sectarisme.
En trois pages, une véritable étude sociologique particulièrement bien sentie, un texte qui frappe fort, très fort.
Ça parait tellement vrai. Ça réveille de vieilles histoires et impressions vécues dans les hôpitaux.
Trop court (heureusement qu'on peut publier ici le nombre de pages que l'on veut) ???
Non, plus long cela aurait sombré dans un mélodrame insupportable.
Je l'ai trouvé bien écrit ce texte. Je l'ai lu avec plaisir (je parle de LA forme)
Baure aime raconter des histoires mais je crois qu'il ne peut s'empêcher d'exprimer ses coups de gueule.
L'aspect misérabiliste et "téléphoné" du récit m'ont un peu gêné dixit catherine H: ah ben, là pas moi. C'est pas cliché, c'est malheureusement une réalité et là où Villeneuve s'arrêterait à montrer des putes, Baure dénonce une hypocrisie admise.
Je venais là pour savoir si Baure avait quelquechose contre les bisounours. Ben, en lisant ça je comprends mieux.
Et l'allusion à Mélissa (julien Clerc), némésis de Malika (ouah, putain c'est l'effet Bourdaud, ça.), je suis le seul à l'avoir vu ? (dis moi oui, And.. François).
Alors Baure abhorre ce consummérisme que l'on propose jusqu'aux plus basses couches ? Et quid, des très pauvres qui travaillent pour les pauvres ? Il a raison et ce texte est écrit avant le désastre des subprimes. Visionnaire ? Faut pas pousser.
On va quand même trouver quelques défauts : bon le mal-être pour le mal-avoir, t'as dû en être content sur le coup mais je trouve pas ça tip-top (tu t'en fous, t'as raison, écris d'abord pour toi, c'est ton kif). Le Baure est un élément instable (j'ai pas pu résister), allez voir ces comm sur le forum, vous comprendrez. Faut pas le gratter sinon il vous en colle une. Plaire, lui il s'en fout (tout à son honneur). Revenons à nos moutons, cette tranche de vie ne peut-on pas la trouver démago ?
Les pauvres qui font leurs courses à l'écomax du coin, la caissière beurette exploitée, le petit blanc qui l'aime en secret et, ose, enfin l'inviter. Laisse moi deviner, ça se passe en banlieue ?
Et là, tout le monde attend la suite, tellement prévisible. Vas-y François, tu les fais se marrier, gagner au loto et ils font plein d'enfant.
Tellement subversif, tellement "rebelle".
Je suis de mauvaise fois mais un écrivain aime les critiques constructives (ouai, en fait j'ai recopié une critique de MAD sur les oiseaus, le ciel et ta mère).
Alors, je me suis mal exprimé et les guillements n'ont pas suffi : on aimerait échapper à cette chute inéluctable, cette avalanche sans fin, cette issue inéluctable.
Parce ce que c'est une fiction (Roman / Nouvelle) ; parce que la maîtrise de l'écriture nous emprisonne et nous conduit là où nous ne voulons pas aller. Sans heurt, comme dans la réalité d'une telle éventualité, et c'est cela qui est insupportable, inacceptable.
J'ai écrit quelque part, à propos d'une autre mort : "La vie devrait exploser comme une bombe."
En tout cas, mes excuses auprès de ceux et celles qui ont pris mon commentaire pour de l'indifférence. Ce n'en était pas, loin de là.
... qu'il se passe quelque chose".
Du coup là, il s'est passé quelque chose. Comment oser dire cela ?
Sans doute Alain n'a-t-il pas vécu ces terribles moments où l'on vous dit les choses où vous basculez dans un autre monde où les dimensions deviennent autres où vous perdez pied. Sans doute n'a-t-il pas aimé et vu décliner impuissant un être aimé.
Vous avez certainement déjà ressenti ce sentiment, que l'histoire est rentrée en vous et a du mal à vous quitter, ce que j'ai ressenti.
J'aime beaucoup la première partie, avec un éveil, l'espoir naissant, la naiveté qui le nourrit... puis je reste sur ma fin pour la fin. Mais c'est peut-être voulu. D'ailleurs si je devais avoir un motto à moi, ça serait "j'aime tout ce qui est presque", parce qu'il reste l'avenir... et ton début François me fait penser à "presque heureux..."
Je reviendrai pour lire d'autres de tes textes. Demain je m'envole pour Berlin (pur hasard), je vais le voir peut-être autrement.
je viens sur ce texte je vois 419 lectures, 22 aime contre 22 qui n'aiment pas
cinq fois noté
cinq fois 10/10
je fais un marque-page
C'est tellement saisissant de réalisme, on se sent tant imprégnié de l'atmosphère qui régnait à cette époque en Allemagne, que l'on jurerait avoir fait un saut dans le passé. Quel contaste entre ces illusions et les désillusions que le lecteur aurait préféré plus longues!
C'est remarquablement bien raconté, la lecture est facile. Cette histoire marque les esprits, elle aide les jeunes générations à mieux comprendre l'engagement du peuple allemand ... et sa détresse.
On peut aussi y voir les dangers du populisme, se rendre compte que l'histoire se répète et qu'il faut retenir les leçons du passé.
Il y a des textes qui vous pénètre, plus que d'autre, parce qu'il vous replonge dans un vécu et parce qu'il vous révolte face à la psychologie aseptisée des hopitaux.