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Critiques reçues par François Baure
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Court et choc. Un superbe texte, François. Merci de cet extrait.
Ce qui est "gênant" est le côté linéaire de ce récit. On aimerait bien... on aimerait tant qu'il se passe quelque chose... d'autre.
Non, c'est ainsi.
C'est très bien écrit. Ce que je reproche juste, c'est la rapidité avec laquelle est traité ce sujet. L'épreuve est d'abord l'attente, la lente agonie. Je ne l'ai pas assez ressentie ici.
On ressent peut être justement trop la qualité littéraire que l'auteur a voulu accorder à ce texte au détriment de l'émotion. On peut me rétorquer que certains mots bien choisis peuvent en dirent bien plus long que certaines phrases, celà reste juste mon avis. Reste cette impression que cette exigence de style glace un peu le texte.
Chaque personne, ayant eu à vivre des moments auprès d’un être aimé qui souffre, reconnaîtra dans ce texte toutes ses émotions, ses colères, ses déceptions, et son désespoir
Dieu sait si j'ai lu et relu Le livre des démons, dont ce texte, qui est une nouvelle a lui seul, est extrait.
Les progrès sont indéniables.
L'émotion encore plus forte, propulsée par un style ayant énormément évolué. Le lecteur est dans l'histoire ; ce récit poignant, il le vit. Le ressent comme sien.
J'avais, à l'époque, prédit que François Baure irait loin : il le prouve aujourd'hui.
Oui, un grand moment d'émotion, servi par un grand auteur.
pour un grand moment d'émotion. Merci
Là, François fait fort !
Ca me replonge il y a quelques années dans un des pires moments de ma vie. Je trouve le ton juste, on se raccroche au moindre espoir, on veut espérer pour le malade comme pour nous-même.
J'ai lu le Livre des démons, mais ne me souviens pas de ce passage. Peut-être est-ce parce que seul il n'a que plus d'impact et que la plume de l'auteur s'est sacrément bonifiée.
En tout cas, ces 3 pages ne m'ont pas laissé insensibles et je les gratifie de la note maxi pour l'émotion qu'elles véhiculent si bien.
Touché François !
Merci.
Une atmosphère bien rendue, avec l'éternelle question: "un homme et une femme peuvent-ils être amis?"
Oui, mais l'équilibre est fragile nous dit François.
Je n'ai pas lu la version 1, car je suis toujours à la bourre, mais c'est vrai que j'imagine mal Virgine arriver à cette extrémité après qu'elle se soit ainsi moquée du "laideron qui ne doute de rien".
Elle me semble plus proche de la tigresse qui sortirait alors les griffes pour défigurer son mari...
Ce n'est qu'un avis personnel qui n'engage que moi.
J'ai bien aimé la différence entre l'avant et après poème. Le début me faisait penser à de la littérature à l'eau de rose, puis ça bascule, la réalité reprend ses droits et François nous montre bien que la vraie vie n'est pas forcément un long fleuve tranquille.
Une atmosphère remarquable, déclenchant chez chacun (et chacune) la nostalgie de tous ces carrefours qui se sont présentés.
Mes doigts ont glissé. Il fallait lire : Et pourquoi pas une V3 version "Eux" ?