Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > François Baure > Critiques reçues > Page 1
Critiques reçues par François Baure
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- Roman, Nouvelle, recueil de poésie, bande dessinée, ILV-Edition vous publie
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 - << | Septembre 2008 | >>
- À découvrir
-
Nasser OUDJIT
Une colombe aux yeux bridés
Qui est "Gabriel" et l'autre avec les yeux du diable....
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume
















tu serais pas un peu bobo?Tu me fais penser à tous ces intellos qui veulent changer le monde du moment qu'ils peuvent rester loin de la révolution, tels des témoins rivés à leur petite lucarne en sirotant leur bourgeoisie bien assise. Tu te dis que Nicolas Hulot l'a fait, alors, pourquoi pas toi. Je ricane devant tant de matérialisme dans tes propos : tu nous parle d'humanité alors que tu ne rêves que de lieux paradisiaques tels qu'on les achète chez les tours opérators. L'humananité, c'est avant tout aller à la rencontre de l'autre peu importe l'endroit où il vit et c'est surtout accepter ses différences !
... Mais (il y a un mais, il y a toujours un mais) on se demande pourquoi le narrateur sent le besoin de vendre son ancienne vie pour quelques dizaines de milliers d'euros (je ne pense pas nuire à la lecture de votre texte en révélant l'intrigue puisque vous en aviez déjà glissé un mot dans votre résumé).
Quand on recommence à zéro, comme un nouveau né, c'est sans le sou que l'on se lance dans sa nouvelle vie. La nécessité devient alors la mère du contact humain.
dans le temps et l'histoire. A découvrir.
Brian a parfaitement résumé ma pensée (merci Storming). Je commençais à désespérer de trouver un texte "potable".
Partir à l’aventure en abandonnant tout et renaître à la vie sous d’autres facettes, qui ne le souhaite pas plusieurs fois dans sa vie, sans oser ou pouvoir.
J'ajouterai que la malice de notre société est grande car elle nous laisse le choix. On peut choisir d'être un rasta, vivre de sa culture, de la crétion de ses bijoux mais on vous regarde de travers et vous n'aurez jamais une vie "normale".
Alors beaucoup choisissent de se plier aux règles, présentées comme acceptable puisque pensées pour le bien de tous. Cependant, on sait que celà est bien plus pernicieux qu'il n'y paraît à cause de l'argent qui régit cette société. Combien sont piégés par l'argent, ou plus exactement par ce mode de vie qui implique tant de contraintes et de responsabilités ? Car le protagoniste de cette histoire peut revenir sur son choix car il est seul mais s'il avait eu une famille ?
François donne tout de même la solution aux maux de notre société : la solidarité, l'échange. Utopique ?
Un texte puissant, et pour répondre à Hervé, quelque part la réponse est là:"Juste vivre l’autre." Cette attitude là apporte aux autres plus que tout.
qui pourrait presque se ranger en poésie. Des phrases travaillées, parfois, peut-être, un peu trop...
La question demeure: le héros veut découvrir mais qu'apporte-t-il ?
Il est parfois lassant de commenter les mauvais textes, non seulement parce qu'ils abondent, surtout en cette saison estivale qui voit fleurir les ménagères en mal de mâles, les "écrivains" subissant l'inspiration divine (mais pas l'humilité allant avec), mais aussi car l'exercice en devient trop facile, banal.
Il est fort heureusement des jours où l'on trouve enfin quelque chose à lire qui vaille vraiment le temps qu'on s'y attarde.
Nouveau départ, basé sur un fait divers, en profite pour dénoncer rien que moins que la futilité de notre société, les faux-semblants, les mensonges parés de grandes valeurs, l'intolérance, le sectarisme.
En trois pages, une véritable étude sociologique particulièrement bien sentie, un texte qui frappe fort, très fort.
Ça parait tellement vrai. Ça réveille de vieilles histoires et impressions vécues dans les hôpitaux.
Trop court (heureusement qu'on peut publier ici le nombre de pages que l'on veut) ???
Non, plus long cela aurait sombré dans un mélodrame insupportable.