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Critiques reçues par Pétronille Memphis
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Je n'ai pas dit que c'était semblable à Mozart, Picasso, ou Proust, mais que comme ces grands noms, il y avait un quelque chose d'assez inexprimable - ce que je pense qu'on pourrait appeler talent =) (après j'ai fait l'amalgame avec le génie, ne sachant trop la définition de l'un et de l'autre...)
peut-être pas assez pour un éditeur, certainement pas assez pour invoquer Mozart, Picasso et Proust. Mais la référence à Woolf est assez jouissive. ;)
En tout cas il se passe quelque chose par ici.
c'est vachement drôle,continuez, c'est dommage que ça s'arrête
poignant. sensuel. Dans une certaine tradition symboliste, la fin est très réussie, merci
Autant pour Mac Do, j'ai des doutes, autant pour Pétronille, je le dis haut et fort : c'est tout ce que j'aime. De vraies qualités littéraires, un humour féroce et subtil, des références majeures ..., j'en passe et des meilleures.
Ah ,la jeunesse n'est plus ce qu'elle était ...
Bon là, je vais noter sur mon agenda : lire l'original (ouai, je sais, j'ai un AGENDA, moi mademoiselle). Dommage, que l'on ne puisse acheter le talent, tu serais riche (enfin, parles en à Momo Lière, tu réussiras pt'êt à lui soutirer quêquchose).
Il me semble que tu es faite pour ça, d'ailleurs, pardon, merci, de rien, au revoir. ;-)
Ouaip, elle a de l'avenir, la Pétronille. Ces fragments sont un concentré de talent. Sérieux, on n'en voit pas passer tous les jours, des textes et des auteurs pareil sur ILV. Je suis persuadé que Lise D., une fois achevé trouvera un éditeur à sa mesure. Bravo, et surtout, continue à écrire. Il me semble que tu est faites pour ça...
L'exemple type de ce que l'écriture doit faire.
Lisez bien ces fragments.
Chacun, sans exception, raconte quelque chose.
Chacun vous dit sans le faire qu'il a eu un passé, quel est son présent et laisse le champ libre au futur.
Tout ça avec une concision extrême, les mots, les idées qui font mouche sans être nunuches ni parée d'aprets-poudre-aux-yeux.
Chaque fragment...donne envie d'écrire.
Répétons-le : à lire - en guise de mise en bouche, d'apéritifestif, avant d'attaquer, sourire aux yeux, l'intégrale de Lise D.
On vous aura prévenu : c'est GRAND. Très grand. Et unique.
"Son mari trouvera à sa mort une lettre où elle a écrit les mêmes mots que Virginia Woolf et ajouté un post-scriptum blâmant sa minuscule virilité pointante. Rose a tellement peur d'oublier, dans sa future démence, de cracher sur sa misère sexuelle causée par un amant mauvais et régressif, que la lettre est déjà composée et cachetée d'une cire rouge sang. C'est tellement elle. J'ai hâte."
Sérieusement, et honnêtement, je trouve ça magnifique, et génial. Mais un vrai, grand génial, qui prend toute une pièce, un génial à la Mozart, à la Picasso, ou à la Proust. Et génial où on voit qu'il est rempli par le mot du génie - la formidable invention, qui fait qu'on regrette de ne pas avoir trouvé ça avant, nous même, mais que de toute façon on ne le pourrait pas.- La fin est tout aussi savoureuse que cet extrait.-
peut-on avoir cette imagination ?