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Critiques reçues par Alain Galindo
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Ce cocktail de dialogues et de situations décalées est toujours aussi rafraîchissant. Bravo !
(On dirait que les marteaux piqueurs t'inspirent aussi, Alain^^)
Un très beau conte philisophique sur la solitude et l'indifférence. Faut-il rire de moins en moins au fil des chapitres ? Peut-être pas après tout, mais pas de la même façon en tout cas.
Ce passage est sans doute le plus poétique. Sans pour autant tomber dans le mélo, nous voilà plonger dans la solitude du person,age, avec la volonté de retrouver ce qui ressemble de plus en plus à un paradis artificiel, dans lequel la solitude n'est qu'un accident.
Quand la réalité rattrappe peu à peu l'imaginaire... les 2 mondes pourront-ils encore cohabiter, où l'un des 2 va-t-il prendre définitivement le pas sur l'autre ? On sent effectivement que l'oeuvre prend un tournant qui va nous faire basculer d'un côté ou de l'autre.
Étonnant... tout en restant dans le burlesque, on entre peu à peu dans le métaphorique plutôt que dans la SF. Entre ce désert et une ville, il n'y a qu'un pas. L'oeuvre prend du relif au fil des chapitres.
Quelle inspiration ! L'univers est complètement loufoque, et absurde comme une pièce de Ionesco. Il faut croire que même en plein désert, un homme avec 4000€ n'est jamais seul bien longtemps.
Une entamme très originale, et très agréable à lire. On ne sait pas trop sur quel pied danser... va-t-on se lancer dans le burlesque ? Dans la SF ? Dans les 2 à la fois ?
Bon ben je n'ai plus qu'à lire la suite.
J'ai été débordé cette semaine et je viens de lire plusieurs chapitres d'un coup, impatient de recommencer à rigoler.
Mais plus j'avançais, plus cette histoire se décomposait. Il y avait toujours le facteur, toujours l'ULM, toujours des traits d'humour, mais quelque chose me gênait, mon rire est devenu sourire, attente, puis angoisse. J'étais venu m'en payer une tranche, et j'avais devant moi un personnage pathétique que je comprenais de moins en moins, à mesure que je saisissais de mieux en mieux qui il était vraiment.
J'avais l'impression d'un cornet de glace qui fondait dans ma main, perdant sa forme appétissante pour devenir une masse dégoulinante et poisseuse.
Tu m'as mis les larmes aux yeux, Alain. Pas seulement à cause de ton histoire de pilote ULM qui est en fait un tout autre personnage (ça, encore, j'aurais pu continuer à en rire), mais parce que c'est une histoire vraie. Parce que tu t'es mis en scène dans un très beau rôle.
Tu as raconté une histoire à l'envers. De la vraie vie, Maxime est tombé dans le délire. Toi, tu es parti de ce délire et tu l'as amené dans la vraie vie, pour le mettre sous notre nez.
Le prochain pilote d'ULM qui croise ma route, je lui glisse une pièce en souvenir de Maxime. Promis.
je n'aime pas trop ce chapitre. Idem pour le chapitre 14. Mais bon ce dernier pourrait être vu comme un épilogue. Pas de souci donc. Ca roule.
En tout cas, l'ensemble de "quand tu es dans le désert" est excellent. Vraiment. Alors, ce chapitre 13 est un brin poussif et fait un peu trop "explication de texte". Didactique a dit Hervé qui est toujours sympa.
Si je devais noter ce chapitre, je lui collerai un 5. Alors ça passe. Mais alors que pour moi le reste vaut bien son 9, je termine donc sur une impression mitigée.
Pour moi, il ne s'impose pas vraiment ou alors pas dans cette forme.
ceci dit, c'est un avis personnel. Qu'en pensent les autres ?
tomber sur le cul peut-être pas d'autant que je suis présentement assis.
Néanmoins l'idée est très bonne. Pour deux raisons :
- elle relance l'histoire et je suis à peu près sûr que personne n'a pu penser à cette explication. De plus, elle va être une sorte de carrefour et l'histoire va bifurquée furieusement. D'histoire étrange, décalée, amusante et marrante, elle va devenir profonde et dramatique ;
- comme elle est très bonne, elle va relancer l'intérêt du lecteur.
très, très bien.
Beau boulot, Alain