Navigation : InLibroVeritas.net > Critiques à propos des oeuvres > Franz DEMBAH > Critiques reçues > Page 2
Critiques reçues par Franz DEMBAH
In Libro Veritas permet aux lecteurs de donner leur avis sur les oeuvres publiées sur le site. Ce geste encourage fortement les auteurs et leur permet de recevoir des critiques constructives afin d'améliorer leurs écrits. C'est aussi le lieu où vous pouvez laisser éclater toute votre admiration pour un auteur méritant d'être connu et reconnu.
Page : < précédente 1 2 3 suivante >
Page : < précédente 1 2 3 suivante >
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- Sous licence libre ou non, en gardant tous vos droits
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 - << | Décembre 2008 | >>
- À découvrir
-
Thierry MULOT
Le fils déchu
Nom prénom : Chatel Jean Age : 40 ans Profession : Infirmier...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume
















Bien entendu je partage votre avis sur le fait que "j'aime" ou "je n'aime pas", c'est un peu médiocre comme méthode,cependant c'est radical et clair au moins. Par contre, sur le fait que nous ne sommes pas forcément aptes à juger des grands auteurs d'antan est une chose à débattre. Nous ne remettons pas en cause la grandeur de ceux-ci, mais il serait hypocrite de mettre "un j"aime" à un grand écrivain seulement pour son ancienneté ou l'importance de son oeuvre pour le grand public. Pour ma part, je n'aime pas trop Racine et ses tragédies mais reconnais son importance littéraire.
Il ne faut pas confondre le contenu, l'histoire d'un texte qu'il est libre d'aimer ou non et peu importe la "célébrité" de l'auteur, avec justement l'apport littéraire de celui-ci qui le rend ainsi si important et incontournable à lire.
qu'est c'qu'il en dit le docteur?
Rien pigé.
A bientôt sur d'autres vers
L’attitude de la majorité, dans une histoire comme celle-ci, ne vient pas seulement de la lâcheté. Elle vient de la bêtise d’une masse qui se veut bien-pensante et qui de ce fait ne prend parti que du bout des doigts sur les sujets importants. Il ne faut pas être accusé de racisme, ni d’intolérance, alors réprouvons mais modérément sans vexer personne
Merci ,Denis, de votre réaction que j'accepte volontiers bien sûr, la forme étant courtoise.
Je m'attendais bien à ce type de contreverse. Je ne l'évacue donc pas. Je ne partage pas votre avis.
Protégé ou non (bien ou mal), il est scandaleux que Mr Redeker, citoyen à part entière de ce pays, ne puisse jouir de ses libertés fondamentales du fait de racailles d'un exotique autre millénaire.
Quant à l'Opus Dei, et généralement au Christianisme actuel, (car il faut compaer ce qui est comparable dans une même époque) je sais que, quoi que je dise ou fasse à leur encontre, je ne me ramasserai jamais de fatwa !.. Idem pour les Juifs, Boudhistes et autres familles de pensée évoluables...
Pour moi il y a, hélas, sur le plan, même pas religieux mais intellectuel, deux Humanités: celle qui, intolérante ou non, vit au 3ème millénaire et donc a des principes qu'elle n'enfreindra pas, et celle qui vit encore dans les espaces originels du 7ème siècle. Je le déplore mais c'est ainsi.
Je n'en dirai pas plus: je tiens à vivre tranquille chez moi.
...Formes de religions ne sont que des chimères par rapport à Dieu , et celà l'afflige certainment de voir des hommes se faisant la guerre alors que lui ne pense qu'à faire fleurir les fleurs!
Article publié le 05 Octobre 2006
Par Alain Abellard
Source : LE MONDE
Extrait : Menacé de mort depuis la publication d'une tribune sur l'islam, le professeur de philosophie vit caché. Intellectuel issu de l'extrême gauche, il est membre du comité de rédaction de la revue « Les Temps modernes ». Impossible de le rencontrer. Ni même de savoir où il est. Au téléphone, il ne répond qu'exceptionnellement, au gré de ses déplacements et des « zones d'ombre téléphoniques » dont il fait état dans ses courriels. Robert Redeker est sous protection policière, dans un lieu indéterminé, depuis le 21 septembre 06, soit deux jours après la parution d'un texte de sa main, dans les pages Débats du Figaro.
Ce que vous écrivez n'est pas d'une réalité profonde en nous faisant croire qu'il est seul pour se cacher et éviter la fatwa islamique.
Je connais des personnes qui sont très mal en point de par les interventions de l'Opus Dei à leur encontre. Où voulez-vous en venir ?
Je ne trouve, malheureusement pas, dans votre texte, le reflet d'une réalité journalistique qu'il tente à démontrer car, à l'heure actuelle, être sous le coup d'une fatwa ou sous les "auspices" de certains mouvements intégristes catholiques, c'est pareil ! On a tendance à l'oublier et votre texte appuie cet oubli.
Désolé,
Denis
Il semble en effet que la critique de l'Eglise catholique soit à la mode dans certains milieux... Pourquoi un sort différent pour l'Islam? Difficile à dire... Mais le catholicisme fait partie de notre Histoire occidentale bien plus que l'Islam, donc il est sans doute plus facile de brûler ce qu'on a adoré (de gré ou de force) plutôt que quelque chose qui nous est, pour ainsi dire, inconnu.
...le coeur et la raison existe le Savoir. Puis, l'Enseignant se trouve tiraillé entre la souffrance d'apprendre et...
le confort d'une carrière.
Sa nomination ayant été sujette à un diplôme, tout un chacun s'imagine qu'il devait déja en être conscient.
Vous connaissez déja mon point de vue sur le sujet.
En tant qu'enseignante ... que devrais-je dire ? ... la note le montrera ...