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Critiques reçues par Bambou
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On lit cette nouvelle comme on danserait une valse, en rythme, avec toute l'émotion qui l'accompagne, la joie, un peu de fantasmes aussi... et les regrets quand la musique s'arrête.
Etant donné que j'arrive un peu tard, et que les commentaires précédents ont tout dit, je me contente donc de féliciter Bambou pour ce texte qui est la somme de ce que mes prédécesseurs ont dit.^^
Un concours, c'est d'abord une promesse de rencontres. Alors, chacun veut y mettre son meilleur. Ces messieurs ressortent leurs costumes tandis que ces dames, moins farouches, osent une véritable robe. Bien sûr, personne ne prétend encore y croire. Le jury aux platines propose un moody blues. C'est son métier. Et, comme le ferait un D.J, il éxagère forcément les choses... Pour ces professionnels, l'ambiance n'a pas de prix. Au plafond, la boule scintille pour tous les danseurs car désormais, dans la pénombre, tout n'est plus que littérature.
C'est pour tout celà, grâce au concours d'ILV, que j'aime à lire Bambou.
Un texte très fin, très doux-amer et surtout très réussit. Un texte qui vous ressemble chère Bambou, à 100%. Bravo, très bon moment de lecture !
Un jeu de dialogue en ping pong où chacun trouve son équilibre avec des répliques chavirantes...
tout ce qu'on espère sans aller au bout.
Un reste qui nous poursuit avec son amertume sur la langue.
J'ose, je n'ose pas et si je n' vais pas... Restent les regrets.
Et si j'y avais été, que seraient les regrets?
Un soir d'été où tout est possible, où un homme et une femme d'âges bien différents vont peut-être franchir le pas.
Un regard, une caresse... et tout peut basculer.
Bambou a choisi ici une façon de raconter l'histoire avec deux points de vues différents qui se croisent, se répondent.
C'est agréable comme un soir d'été.
Bravo Bambou!
Ce poème est loin d'être un mirage... je le trouve d'une fraîcheur extrême et j'adore l'association des mots...
bravo, bravo. Ronsard doit apprécier. Les "casse-pieds" n'ont qu'à relire.
Les roses de toutes les saisons savent faire perdre la raison à ceux qui ne connaissent leur valeur