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Critiques reçues par Henri Cauvert
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Bonne idée! on ne leur laissera pas le temps de nous reprocher la merde qu'on leur laisse.
Impressionnante galerie de portraits. Le goût du détail fait de ces êtres vivants des êtres humains justement. Chacun d'eux a une histoire, que l'on pourrait développer à la Georges Pérec. C'est une multitude, une diversité et en même temps des êtres uniques.
...fort! Bien argumenté, un peu cru mais sympa d'ouvrir les yeux de certains trop crédules sur les banques .
un texte "djeun" que je trouve prétentieux, dont la fin est caractéristiqye : "qu'est-ce qu'on en a à foutre ?". Oui, certes, c'est le dérisoire qui est au centre de cette nouvelle, dérisoires les conversations, dérisoires les personnages, dérisoire l"'incident", etc.
De ce point de vue, on pourrait se contenter de dire que le texte réussit à illustrer la "thèse" (ou la non-thèse) de l'auteur. Mais à mon sens, cette nouvelle est plutôt un jeu-exercice qui choisit la facilité, et s'en réclame un peu vainement, avec juste ce qu'il faut de pédanterie au début, avec la citation de Borges (encore et toujours lui).
Bref, l'auteur s'en fout, le lecteur aussi.
Je trouve ici l'occasion de mettre l'accent sur le sort des hommes très beaux et leur souffrance journalière pour tenter de s'échapper des griffes des femmes. Ah ! J'en sais quelque chose. Donc, bon travail de Haricot Vert. Mais la prochaine fois pensez aussi à ceux qui souffrent vraiment les beaux gars ! Je cite une petite chanson écrite pour moi, garçon de café :
Petit enfant dans mon berceau
J’étais déjà très beau
Depuis en vérité
Ca n’a fait qu’augmenter
Des femmes de tous les pays
Je suis le favori
La petite minouche et le coco chéri
Refrain
On a le béguin, on a le béguin
Pour ma silhouette
Mon élégance, ma souplesse et mon maintien
On a le béguin
Pour la couleur de mes chaussettes
Mon frais sourire et mon fin profil athénien
On a le béguin
Pour mon esprit, mes belles manières
Ma taille de guêpe, mon teint de lys, ma peau de satin
Je n’y puis rien et j’aime autant me laisser faire
On a le béguin, on a le béguin pour Célestin
Couplet
Lorsque j’arrive au restaurant
Tout le monde est à son rang
Pour me regarder passer
Dans mon veston pincé
La femme du monde est ébahie
La servante ahurie
Répand partout la sauce du rôti
Reprendre au refrain
Bien entendu, en lectrice de David Foster Wallace, décédé en septembre dernier, j'ai aussitôt reconnu le titre de cette critique.
Dommage qu'elle ne donne pas envie de découvrir cet auteur méconnu en France qui est pourtant à lire. =/
Reste plus qu'à attendre que le Diable Vauvert se décide à accélérer le mouvement pour la traduction de Infinite Jest. C'est pas gagné =(
En attendant, si certains arrivent à lire en anglais, foncez sur Infinite Jest, de David Foster Wallace.
L'histoire, c'est le genre de truc qu'on entend sans écouter à la buvette du coin.
On y a tous plus ou moins eu le droit.
A la lecture, ce sont des images, des bribes d'un passé commun qui remontent.
C'est du bon.
Parmi ce que j'ai lu de meilleur ici, sur ILV.
Merci
de critique quelconque, comme on en trouve à la pelle sur internet, et je me demande l'intérêt de les publier sur le site. Surtout que les oeuvres dont il est question ne sont pas "libres", enfin bon, c'ets toujours bien de pousser à la lecture. Mais à la limite, autant le faire dans le forum... ou sur un blog.
Pour le coup, je suis déçu... Je ne m'attendais pas à voir "dernier épisode". En fait, ce "Applaudis lorsque les morts s'animent,
par Zacàn Kovàcs." est donc une suite de snapshots, une chronique de collisions de multiples personnages paumés dans un microcosme.
Je m'attendais à d'autres chapitres et je reste donc sur ma faim quant à cette fin prématurée.
Finalement, ne manquerait-il pas un (ou des) fil rouge plus nettement marqué ? A part cette enquête en toile de fond sur la disparition d'une jeune fille qui fait intervenir à un moment ou un autre tous les principaux belligrants ?
Cette étrange cité, sans doute un quartier pas trop éloigné de SinCity, est d'une richesse telle qu'il est certainement possible de lier tout ce que vous avez écrit ici en une seule intrigue.
Votre écriture, qui certes en déroutera plus d'un, colle à l'atmosphère.
Pour conclure, j'avoue que cela me plairait de retrouver cette ville dans d'autres écrits.
Merci et à bientôt,
Après quelques épisodes qui m'ont un peu laissé sur ma faim, ce chapitre m'a plus séduit.
Après l'homme aux semelles qui crouik, Deuil aux cheveux roses, LeBorgne se révèle être un personnage intéressant et travaillé.
Son caractère se différencie et sort du lot. Du coup, cet énième anti-héros est bien plus "sympathique" que les deux-trois derniers introduits.
La narration avance tranquillement. Le quartier commence à être connu et, même si quelques belles trouvailles apparaissent encore, on se sent peu à peu en terrain connu.
Alors, c'est sûr, on reste loin d'une SF "cérébrale" ou "technocratique", mais ça accroche, ça dénote dans la production actuelle, ça se lit quoi !