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Critiques postées par Clopine TROUILLEFOU
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ca veut être du La fontaine, mais lui, au moins, pesait chaque mot. Encore le vertige de l'ego qui empêche de voir les fautes les plus élémentaires
et on voudrait (enfin, moi), une suite où le petiot sorte un peu de son trou à rats.
et puis un tout petit détail, les mômes comme ça vont pas judo.
mais je n'ai pas lâché un mot, bravo !
j'aime ce genre d'histoire, même avec ses naïvetés et parfois ses maladresses (encore que tisser un récit comme cela,avec deux trames croisées, le contemporain et le passé, cela n'est pas si facile et en tout cas donne une tenue suspensive adéquate ausujet du texte, mais il faudrait travailler le procédé jusqu'à le rendre invisible à l'oeil nu). Mais
d'abord, cela se passe dans un milieu ouvrier, et combien de récits se passent dans ce cadre, pouvez-vous me le dire ? Une poignée, n'est-ce pas ?
deux, l'anecdote est parfaitement crédible
trois, quel joli détournement des habiutelles niaiseries de Noêl !
Vraiment, cela m'a touchée. Et excusez le côté un peu "radoteur" et "donneur de leçons" de ce commentaire. Allez de l'avant, plutôt !
Clopine Trouillefou, vieille institutrice des mots qui n'arrive pas à se faire à l'idée de prendre sa retraite !
beaucoup aimé, mais dans mon souvenir, la "ronde monotone", ce n'est pas celle du vent, mais des feuilles. Ce n'est pas grave, au contraire. Tant que vous ne faites pas rimer "automne" avec "sonotone"...
Le rythme est vif et l'ambiance est là.
Clopine, je mets 10/10 pour faire avancer le shmilblik, parce que ce système de notes, brrr.
"C'est pas faux"....
Parce que vous êtes touchant et pudique en même temps. Haut les coeurs ! Savez-vous qu'Henri Pierre Roché, l'auteur de Jules et JIm, ne fut publié qu'à 75 ans (record absolu ?)
Et si vous écriviez directement à Alexandre Astier, dont la série Kaamelot est effectivement un bijou d'anachronisme ?
Et si vous écriviez aussi sur autre chose ?
Je vosu subodore romantique et enfantin, tenant dans la main une boule de neige et écarquillant un peu les yeux sur le pauvre état du monde. N'avez-vous jamais pensé à un récit d'enfance ?
Clopine Trouillefou, ah oui, faut mettre une note. Allez, 10 !
OUi j'ai avalé la lecture d'une traite, comme on boit un verre d'eau fraîche. Oh, bien sûr, cela pourrait être plus travaillé, plus poncé,raboté, ciselé. ON pourrait évidemment éviter "Mirza" et resserrer le récit.
Mais tel quel, c'est à la fois incisif et drôle. Ca donne envie de suivre l'auteur, et de le pousser à bosser un peu, juste à se dépasser un peu plus. Encore quelque pas et là ce serait vraiment parfait.
Je vous félicité chaudement, et ne m'en veuillez pas trop : qui aime bien châtie bien,
au fait, pourquoi pas la même chose vue des yeux du matou ?
Clopine Trouillefou
merci keyo, j'avais comme une impression de solitude sur ce site, vous savez, comme quand on entre dans une maison ouverte et que l'on crie "ouhou ! Y'a quelqu'un ?", en vain...
C'est juste une pochade, ce texte, mais ça s'est vraiment passé comme ça. Si vous aimez les histoires de rondes, il existe un joli blog "les pensées d'une ronde", où vous en trouverez plein d'autres, d'une dénommée Caroline (ce n'est pas moi !)
merci en tout cas de votre appréciation
Clopine Trouillefou
C'est bizarre, mais je pense exactementle contraire d'Emily Ned, la première commentatrice. Je trouve en effet que ce récit "anecdotique" ne prend toute sa force paradoxale que par le côté resserré de l'écriture. A mon goût, il faudrait même que Dolce raccourcisse encore le début (le passage de l'église...) pour en arriver à deux seules scènes : la première avec les trois personnages, la Française candide, les Pères, les futurs mariés, la seconde, la Française et son pote-collègue, le tout très vite, très incisif pour en arriver à la pirouette finale.
Et je ne trouve pas du tout qu'il y ait des tons disparates. Le style Dolce, c'est au contraire un "ton" -mélange de subjectivité assumée et d'humour- unique, et fort plaisant.
Et puis le fond de l'anecdote est en effet assez stupéfiant. Ca me rappelle des débats des années 80 avec des étudiants étrangers -marocains, sénégalais - tous, la main sur le coeur, se déclarant féministes, mais avouant, au bout de deux heures de discussion, qu'ils n'admettraient qu'une vierge quand ils se marieraient, de retour au pays...Donc, l'histoire rigolote de Dolce a des arrière-plans "sociaux" qui pourraient faire réfléchir certains, et j'aimerais bien lire une réaction d'un membre de ces "élites" noires sud-africaines, travaillant à l'ONU, à cette lecture. IL faut du courage, en effet, pour aller contre l'angélisme ambiant qui commande d'encenser les pratiques sociales, du moment qu'elles proviennent de groupes sociaux "opprimés" et qu'elles s'habillent des oripeaux de la "coutume" !!!
Dernière question, subsidiaire : dans sa nouvelle, Dolce indique que les pères sont de hauts fonctionnaires, au travail international. Et je me gratte la tête : où vont-ils donc mettre les vaches ?
Clopine Trouillefou
Eh bien, je vous remercie tous de vos appréciations, surtout que certains parmi vous sont des "pointures" de ce site, mais vous savez, j'avais un peu honte en écrivant ce texte parce que je ne sais pas si ça se voit, mais je n'ai pas de trop bons sentiments envers les héros... Et je crois qu'un vrai écrivain ne peut s'empêcher d'aimer un peu ses créatures, non ?
Vous me direz, pas forcément, Zola a fait des caricatures dans les Rougon-Maquart particulièrement féroces. Certes, mais dans chacun d'entre eux, il y met un peu du bout de son propre nez, non ?
En tout cas, écrire un roman (j'y pense de plus en plus) signifie de passer tant d'heures avec ses personnages que je ne peux imaginer les détester jusqu'au bout. Autant en créer de sympathiques dès le départ.
Comme ceux d'Alain MONNIER (petite pépite de cet été, j'en profite pour faire de la pub : ça s'appelle "GIVREE" et c'est ach'ment bien !)
Clopine Trouillefou
j'ai lu trois de vos nouvelles, je trouve qu'elles ne sont pas dénuées d'une certaine naïveté (voulue ?) qui leur apporte de la fraîcheur.
Une curiosité, quel âge avez-vous ?
Clopine Trouillefou