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Critiques postées par Franz DEMBAH
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Je suis extrêmement maladroit en manip (je vais devoir m'éduquer): j'ai effacé votre commentaire que je voulais surtout conserver , étant non seulement solidaire mais, de mon point de vue, particulièrement éclairé.
J'ai de la compassion pour toutes les victimes, mais il est vrai que je me sens plus proche de celles qui ont lutté pour accéder à une condition humaine et que pour des raisons bien souvent de lâcheté on abandonne. L'ex-députée hollandaise, dont je ne mémorise pas le nom, m'est vraiment une soeur, tandis que je ressens la malheureuse madame Bétancourt comme une otage, hélas parmi 3000 autres dont on se fiche bien. Je m'en sentirais plus affecté si on soutenait également tous ses co-détenus. Mais il y en a d'en haut avec relations et d'autres d'en bas et sans relations.
J'essaie de n'être pas un mouton, ce qui va rarement dans le sens du vent...
Bien à vous.
A mon goût, vous faites partie des quelques vrais poètes et bons techniciens de l'écriture qui interviennent sur ILV.
J'avais cru que: "Qu'est-ce qu'il en dit le docteur ? Rien pigé" était un jugement de valeur, et même un questionnement sur le psychisme de l'auteur...
Quoi qu'il en soit, il est clair qu'aucun de nous deux n'a apprécié. Moi j'ai vraiment fait mien votre commentaire et franchi le pas.
Au-delà de ce petit hic sans aucune importance, je vous assure de mon estime.
Vous n'imaginez pas à quel point votre commentaire, que je fais mien sans réserve, me fait plaisir. Je me sens moins seul dans mes appréciations pas toujours académiques.
Je communique d'intention votre appréciation au véritable auteur, et vous remercie en son nom d'avoir eu la charité de ne pas le noter.
Je vous révèle l'identité de cette gloire par lettre ouverte sur le présent site, espèrant que ce procédé ne vous choquera pas.
Puis-je vous engager à me relire ? Nous exprimons, me semble-t'il, exactement le même avis. Mais mon expression a pu être maladroite...
Exemple: dans mon "contexte" je "n'aime pas" l'Iliade, et je ne cocherai pas la case "j'aime"; mais je ne cocherai pas non plus "je n'aime pas", compte-tenu de ce qu'exprime et représente cette oeuvre, aux plans humain, social et historique. J'estime ne pas pouvoir me prononcer en ces termes. Je ne veux rien dire de plus.
En tout cas, merci de votre contact dont je ne puis que m'enrichir.
Puis-je vous dire, Sonia, que j'apprécie moins ce sonnet que les précédents, (surtout le 12ème) ? Plus forcé, un tantinet excessif, même si j'y vois des trouvailles. Ca n'engage que moi...
Je n'en continue pas moins à apprécier fort l'ensemble de ce que vous faites.
Je crois que nous sommes foncièrement d'accord. En l'occurrence ce sont las Américains qui ont raison.
Où je suis choqué c'est quand Mr Sarkozy déclare, avant le 6 mai, à peu près ceci: "Ségolène et Bayrou étaient dans un grand hôtel parisien tandis que, moi, j'étais avec des ouvriers "; et 3 ou 4 jours plus tard il allait au Fouquet non avec des ouvriers mais avec Johnny, Christian Clavier et autres nantis, bref sa France.
Je n'ai pas non plus apprécié qu'il dise ensuite qu'il prendrait des vacances de pacha, que ça plaise ou non à la plèbe.
Je n'aime pas cette République hypocrite, arrogante, méprisante et féodale, et ne m'en sens pas solidaire.
Ceci dit, chère amie, vous voyez que ça n'a rien à voir avec le fait que je serais un de ces affreux communistes pour qui je n'ai qu'horreur.
Sincèrement, je pense que nous ne sommes en désaccord que sur le personnage de Sarkozy.
J'ai le sentiment de découvrir non seulement une personnalité attachante dans son énergie, mais aussi un vrai talent: subtil, fin, et une technicienne de l'écriture... et de l'orthographe et ponctuation, ce qui n'est pas si fréquent.
Superbe, votre texte, et délicieux, sur tous les plans:l'humour, la bonne humeur, et l'écriture.
Merci de votre avis sincère et clair. C'est ainsi, à mon sens, qu'on progresse.
Je me doute que vous parlez de Mr SARKOZY.
Je ne puis que confirmer que je supporte fort mal que le Représentant et guide d'une République qui se targue d'Egalité dans sa devise, nous sermonne et se comporte en pacha arrogant dans les circonstances que j'ai évoquées. Je doute que la plèbe française accède à la richesse par la contemplation d'un président féodal dans ses loisirs.
Je préfère la justice et l'équité à l'Egalité, utopie prétexte, dans notre République et d'autres, à tant de meurtres et de massacres. Je suivrais plus volontiers un roi citoyen qu'un président-prince.