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Critiques postées par Calvin Parson
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Bonsoir ! Un jour, un "ami" m'a dit : "Ta poésie est belle, mais elle est triste !" Ce sur quoi je lui ai répondu : "Je ne vais tout de même pas écrire : "Il fait beau, les oiseaux chantent, etc." Personnellement, je ne peux écrire que sur des choses graves. Bref ! je ne peux écrire que lorsqu'une émotion violente me traverse. Concernant la forme, je ne sais si je dois abonder ou non dans votre sens. La question n'est pas tant de faire des vers libres ou rimés que de véhiculer une émotion à travers eux. À bientôt !
Peine d'amour finement tissée au point de croix. Style léger et vaporeux avec, comme souvent chez vous, un choix de mots excellent et idoine (je vais d'ailleurs de ce pas en regarder quelques-uns dans le dico). J'aime beaucoup.
Merci infiniment pour ce commentaire élogieux ! Ce soir, sur la Région parisienne, frappait un orage démentiel. Il était à l'image de mon âme démantelée, pour quelque raison que ce soit... Votre réaction me fait un bien fou. Thanks a lot for all ! See you and READ YOU later ! Calvin Parson.
Pas mal ! Aurait pu être davantage travaillé. Mais cela vaut mieux que d'autres de vos poèmes trop "algorythmiques" à mon goût, et pour tout dire "froids".
À la fin, Clémens, alias Christopher McCandless, meurt dans un car abandonné au fin fond de l'Alaska, parce qu'il a confondu malencontreusement une plante comestible avec une autre, mortelle. Ainsi, tous les gens de la salle, croyant manger des bonbons, ingéraient en fait un poison qui les faisait mourir d'inanition... Oui, "Into the wild" est un film très moyen, parce que trop long et démonstratif. Aurait-il duré une heure de moins, ne conservant que la dernière heure (le passage émouvant avec le vieux M. Frantz), il aurait gagné en densité et intérêt. Dans le genre road-movie, on a vu beaucoup mieux. Cf. par exemple, "Paris, Texas" de Wenders ou "Une histoire vraie" de Lynch.
Et pourquoi pas ? "Le dormeur du val" l'a bien fait ! Cordialement.
Pour tenter de répondre à la dernière question, je dirais : "Dieu existe, je ne L'ai pas rencontré !" En outre, s'il y a eu "Big Bang", qui a donné l'étincelle à ce "feu d'artifice" ? Enfin, qui pourra m'expliquer qui fait tenir des tonnes d'eau, que sont les nuages, en suspension ? Le Hasard et la Nécessité sont des concepts. Et les concepts n'ont ni bras ni jambes pour soutenir toutes ces merveilles ! Il doit donc bien y avoir Quelqu'un derrière toute cette magie...
À M. de Tonquédec. J'ai donné le titre "oubli" parce que dans un moment calme, baigné dans une ambiance ou orageuse ou grise, et quand je me trouve chez moi, je peux me laisser aller, oublier tous les soucis de la vie. Il ne faut pas chercher plus loin ! Quant à l'intérêt que vous y portez, cela n'engage que vous. Ce poème n'est que l'expression d'une "impression" nécessairement personnelle. Il ne prétend pas au génie non plus qu'il ne vise à une médiocrité - ces vers de mirliton dont les sites poétiques sont hélas trop remplis. Est-ce que j'ai éclairé votre lanterne ? Je l'espère en tout cas. Cordialement.
Bonsoir. Ne pensez-vous pas qu'entre "écrivains" amateurs avertis, nous devrions plutôt nous formuler mutuellement des critiques positives au lieu de nous assener l'un l'autre des biffures malvenues ? P.S. 1) Pour votre gouverne, "oblivion" signifie "oubli" en anglais. 2) Je vais lire certaines de vos oeuvres. S'il y en a qui me plaisent, je vous le ferai savoir. S'il y en a d'autres qui ne sont pas de mon goût, j'aurai au moins la pudeur de me taire. Cordialement.
L'ensemble est bien fichu. Et quelque part, dans ce texte court, il y a une grande part de vrai. Oui ! quand nous prions, nous le faisons pour nous-mêmes : qui oserait dire le contraire ? Cependant, qui peut exclure "l'action" de Dieu en nos vies ? Si vous le faites, cela peut se respecter. Mais à quelle aune, sur la base de quoi pouvez-vous affirmer son action ou in-action ? Avez-vous toutes les "données" en main pour vous en faire à la fois juge et partie ? Si vous répondez "oui", c'est de la prétention, voire de l'orgueil. Si vous répondez "non", il demeure alors en vous une part de sagesse exprimant votre propre finitude. Libre à vous de rejeter Dieu ! Mais, ce faisant, pourquoi vous en préoccuper, L'accabler de mille maux lors même que vous ne croyez pas en Lui ? En toute amitié.