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Critiques postées par Morbac
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autant le premier poème de Julie-Charlotte ne m'avait pas du tout convaincu et ratait largement sa cible à mes yeux, autant celui-là me semble beaucoup plus pertinent.
Car ici, le style genre "in your face" direct et sans fioritures colle avec le sujet pas joyeux du tout.
Attention, amoureux des belles phrases et romantiques transis, passez votre chemin.
par contre, je n'ai pas compris pourquoi faire à tout prix un poème avec des rimes, pour finalement sortir des rimes aussi pauvres, genre "toi, toi", "cracher, couler" (les verbes à l'infinitif, c'est quand même facile).
Vous n'avez pas cherché à faire dans le "beau" au vu du sujet alors des rimes pour les rimes, bof, bof
de quoi ce poème parle. Peut-être de tauromachie. Oui, cela doit être une dénonciation.
Mais, après, en lisant, on a des doutes. On découvre qu'un taureau est spontané, honnête et même marginal. Et on rigole tout en se demandant si ce n'est pas finalement un horoscope qu'on nous refile.
A mille lieu de la chanson de Cabrel "Corrida" qui, lui aussi, use de la personnification mais en nettement plus subtil. Parce que, forcément, on va immédiatement comparer.
Sorti de cela, le style n'est pas catastrophique mais hésitant et quelquefois maladroit (fréquemment dans un poème, un peu lourd).
Pour moi, le plus gros défaut reste donc une personnification à côté de la plaque.
et amusant. Une bonne blagounette, en somme, agréable en fin de semaine. Il me semble quand même avoir lu des textes de l'auteure mieux troussés.
Une chose me gêne : c'est l'idée sans cesse répétée que le je-m'en-foutiste conseillerait aux autres d'arrêter de se tracasser. A mon avis, le je-m'en-foutiste se fout de tout y compris de conseiller les autres. pas trop son truc.
Et c'est parce que je n'ai pas trop adhérer au concept que mon adhésion au texte n'est pas optimale.
où j'écris ces lignes, le texte affiche dignement ces 69 lectures. Cela ne s'invente pas. C'est donc un texte porno. Encore un. cela doit être l'arrivée de l'été, c'est pour ça. Les hormones, la testostérone, toussa, toussa.
Celui-là me semble un peu plus travaillé, notamment les premières phrases m'ont plu. La première surtout dispos dans le résumé de l'oeuvre. Pour le reste, ben , porno quoi, enrobé dans une idée amusante mais déjà utilisée 100 000 fois par les pornographes toujours très inspirés.
Mais ce n'est pas le texte en lui-même qui me fait poser des questions. Vous imaginez ? 69 lectures, pas de commentaire, 3 naimpas et 1 aime. Certains se font plaisir en silence, on dirait.
pour de la pornographie. Ce qui me fait marrer, c'est le petit (tout petit) carré interdit au moins de 18 ans en haut. M'enfin.
Pour ce texte, cela ressemble à tous les "bons" textes que l'on peut trouver dans les bouquins porno, ni plus, ni moins, quelques lourdeurs et maladresses en sus. D'ailleurs, j'ai pu lire des textes dans des magazines spécialisés bien mieux torchés (se payant même des touches d'humour).
Il paraît que c'est de la littérature. Si... Si...
Il paraît même qu'il y a un public pour ce genre de "littérature". La preuve, il suffit de regarder le nombre de lecteurs pour ce texte. On ne note pas, on ne commente pas mais on lit !
pour être explicite, c'est sexplicite. Pas de souci.
Texte sympathique et amusant. Objectif réussi.
C'est plat. Pas mal écrit, on a vu pire ici mais on a vu nettement mieux. De plus, le sujet est somme toute intéressant et il est rageant de le voir traité d'une façon si banale.
Enfin, cette oeuvre est classée dans la catégorie "poésie" mais je cherche encore une quelconque affiliation.
Ok, vous aimez les choses simples. Mais on peut faire simple et bien, fort, émouvant.
On en est loin.
Vite lu, vite oublié.
Un texte de plus sur ILV.
M. De Quengo, La Fontaine était un génie. ceci dit, ce texte-là n'y prétend pas. Juste une plaisanterie que j'espère quand même suffisamment bien écrite. C'est tout.
@ Catherine H. : pfff, vous ne savez même pas le nombre de rateaux que j'ai pu prendre avec cette approche ! Vous les femmes, vous êtes si difficiles !
Le copyright faisant défaut, j'ai coutume de piller joyeusement la maxime : « la critique est aisée mais l'art est difficile. » Du coup, j'aime bien la critique. Pas fou le morpion. Mais on peut aussi rajouter que, plus l'artiste est facile, moins la critique est aisée. Et là, nonobstant l'admiration légitime que vous portez à vos parents, sur ce texte en tout cas, vous ne semblez pas très facile. Brian Storming, sceptique, tique sur les clichés, comme il dit. Certes ils sont nombreux et là, ce serait vraiment trop facile d'y revenir. Alors passons.
Ce qui saute indéniablement aux yeux, c'est l'aspect très « blog » de la chose ayant un rapport assez lointain avec la littérature. On peut citer de nombreuses interventions et phrases parasites n'important rien de spécial, comme les : « Bon d’accord j’en rajoute un peu. Mais si peu ! », les « Faut l’écouter ! Vous comprendrez. », les « Vous savez les bals ! « (non, je sais pas, c'est quoi un bal ?) ou encore la toute dernière phrase qui n'importe rien et casse un tantinet la chute pourtant assez sympa: « Je ne sais pourquoi, mais j’aurais dû m’y attendre. » laissant ainsi le lecteur sur une impression franchement mitigée.
Certaines phrases pas mauvaises partouzent allègrement avec d'autres nettement plus maladroites qui m'ont bien fait rire. Celle-là, j'ai apprécié : « Rien ne peut arriver de grave car la complicité et la confiance règnent entre la guitare et le musicien. » Taquin et méchant comme je suis, une pensée m'est venue : « le plus important étant que la guitare ait confiance. » C'est important, la confiance d'une guitare. Mais je pourrais en extirper beaucoup d'autres, comme cette transition pas des plus légères : « Et vient le temps des grands enfants, les miens et plus particulièrement mon fils. ». « Les miens » ? Est-il utile de préciser que la femme du personnage (votre femme/compagne ?) ne les a pas fait avec le facteur ?
La comparaison guitare/femme répétée d'un bout à l'autre du texte, genre j'insiste pour les demeurés lents à la comprenette, plombe aussi l'ensemble au lieu de le tirer par le haut.
Le tout sonne comme du langage parlé. Et même pas du meilleur.
Sur un sujet qui m'intéresse, un texte décevant malgré la sympathie qu'il m'inspire.
les commentaires (si, si, tous les commentaires). Mais j'avoue que je suis un peu déçu que certains ne me trouve pas assez mordant. C'est quand même limite insultant, non? Enfin, promis, je vais faire un effort dans le domaine .