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Critiques postées par JYD
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Un texte agréable, avec une très jolie chute, mais qui manque un peu de mise en perspective et de profondeur. L'art est difficile et je crois qu'il y a beaucoup mieux à faire avec cette idée... mais ce n'est déjà pas si mal.
il nous reste son oeuvre, qui est magistrale. ILV est une communauté, si je ne m'abuse, alors à nous de diffuser cette oeuvre, de la faire connaître, de la transmettre. A nous tous....
Amitiés sincères à Alain Lipietz.
Evidemment ! J'ai lu à la suite les deux romans, "La femme à la fenêtre" et "Perséphone en personne". Il y a celle qui va vers l'obscurité (Léa) et celle qui va vers la lumière (Véronique) ou plus exactement celle qui ne sait pas échapper à son "côté obscur", qui y sombre, et celle qui finit par le dépasser, le dominer, en faire un destin positif... L'une (Léa) va de la vie vers la mort et l'autre va de la mort (de "Madeleine-elle-même") vers la vie... J'écris cela très vite mais je pense qu'on peut faire une analyse beaucoup plus approfondie de cette dynamique. Qu'on me pardonne, mais si j'ai vu dans "La femme à la fenêtre" une tragédie grecque, dans Perséphone je découvre un texte beaucoup plus dionysiaque, une formidable envie de vivre. Je suis peut-être complètement à côté, mais tel est ma première impression. Elle est renforcée par le fait que la dernière partie du second roman est écrit à la première personne par Adeline, la fille de Véronique, celle qui continue la vie, celle qui a été défendue, protégée des "noirs desseins du destin"...
Bien sûr, "Perséphone en personne" est un roman publié en cours d'écriture, celle-ci est difficile avec ses parties oniriques, et par conséquent d'une terrible exigence. Sans aucun doute aurait-il mérité un peu plus de temps, mais le destin en a décidé autrement, celui de Francine Ségeste. Cela n'enlève rien à l'intérêt de ce texte, car il est l'oeuvre d'un grand auteur....
Un peu comme le costume trois pièces (au moins moral) du personnage "fils" de la pièce, un texte tiré à quatre épingles dont on ne voit pas venir les chausses-trappes - bien qu'on se doute de quelque chose, mais on ne devine pas quoi - et brusquement il y a un fil qui se défait, tout est dérangé, le costume devient un oripeau et c'est la vie, la vraie, qui vous pète à la gueule...
... même si les horizons de Romane me paraissent bien sombres (je viens de lire plusieurs nouvelles ce soir) et que je préfère les clins d'yeux, les sourires et l'espoir. Ce texte est admirablement écrit et d'une efficacité que je trouve tout de même un peu brutale.... Serait-ce traumatisant de vous lire, très chère ?
... faudrait-il s'expliquer quand on aime un poème ? Je ne sais pas quoi dire, sinon que ce texte me touche, par sa forme et par son contenu.
.. ça roule tout seul et c'est bourré d'humour. Je m'y suis laissé prendre sans problème, j'aime "l'invention biologique" et je trouve le côté X eXtrêmement original. Bref, je me suis marré tout du long... et j'ai eu beaucoup de plaisir !
Bravo Fred ....
Je la sens poindre et je crains que le fil du forum sur Dominique G (qui m'a ramené ici) ne dénature un peu la lecture qu'on pourrait faire de ses textes.
Ensuite je ne crois pas qu'il y ait de poèmes techniquement bons ou techniquement mauvais. Le propre de la poésie est d'être subjective. Ici j'ai trouvé de la naïveté, de la provocation, de la fierté -toutes choses que j'aime - et une chanson qui me plait bien... alors j'attends la suite ! Et bon courage à l'auteur ....
Bon, c'est pas un roman, c'est une authentique tragédie grecque, écrite au scalpel, parfaite dans ses engrenages, son déroulement, avec un langage qui s'adapte en permanence à l'évolution de la folie, qui nous conduit vers l'entrée dans le néant...
C'est un texte insoutenable et oh combien salutaire parce qu'il met le doigt sur une douleur bien réelle, et qu'on y croit, parce qu'on connaît forcément, si l'on regarde un tant soit peu autour de soi, des femmes qui ressemblent à Léa, des Léa possibles...
A lire, à faire lire, à relire sans aucune retenue !!!
Pour un peu, j'ai cru que je relisais un Gaston Leroux et M. Walter Morsirisse doit être un lointain cousin du génial Rouletabille.... Alors effectivement un certain nombre de poncifs du genre sont inévitables, c'est normal et j'ai adoré cela, tout comme l'intrigue diablement tarabiscotée et les nombreux rebondissements. Par contre je regrette une écriture un peu trop "à l'arrache" et les nombreuses répétitions qui ont parfois gâché mon plaisir. Ecrire depuis "l'intérieur de la tête d'un personnage" est un exercice difficile et à mon avis, dans le cas présent, qui aurait mérité davantage de travail... dommage mais vraiment pas mal quand même.....