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Critiques des oeuvres publiées sur In Libro Veritas
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Texte difficile parfois, mais émaillé de réflexions personnelles qui sonnent juste. Mon avis rejoint celui de Christian Epalle, avec cette tolérance qui doit permettre à chacun de trouver une vérité qui lui convient. Je regrette par contre que la foi, dans la conclusion, soit assimilée à une paire de béquilles. Il y a de la beauté à aimer quelque chose qui nous dépasse et que nous voudrions atteindre. Mais le chemin nous appartient, à condition qu'il ne coupe pas celui d'un autre. Il faut aussi mériter par l'effort de réflexion la connaissance sur nous-mêmes afin d'assumer la modération de nos excés (et non ceux de nos désirs ni de nos besoins essentiels).
Néanmoins, je salue l'intention première de l'auteur qui dans les premières pages a bien raison de poser les règles du sillon de sa pensée. Je suis contre tout obscurantisme ou agitateur qui ne permettrait pas l'intéressant débat que ce texte suscite dans la quiétude nécessaire. Et personnellement, j'aime beaucoup le texte du "Pari" que vous connaissez tous, et qui en fait ne conduit pas spécialement à la foi, mais à une saine morale et la tolérance de l'autre, qui finalement mène à une vie et une pensée que, si Dieu existe, ne peut qu'approuver. Et si il n'existe pas, au moins, on peut avoir la considération des honnêtes gens, cela dit sans valeur péjorative.
Par contre, Freud a existé et laissé des écrits que l'on peut admettre ou contester à loisir ;o)
Pour finir, personnellement, que ce soit en Dieu ou en l'Homme, j'aimerai pouvoir croire sans être déçu, mais c'est difficile. Alors, je laisse place au doute et reste prudent. Mais seulement douter de Dieu, est-ce vraiment être athée?
Je note 10 pour le texte, sans adhérer à tout mais pour ce débat modéré exceptionnel qu'il suscite et qui perdure.
Je suis bluffé par le choix des illustrations qui respecte à la lettre le découpage du texte. On croirait presque à une création commune au lieu d'une adaptation...
Excellent
On flotte au rythme de ce blanc navire vers des destinations lointaines
toute seule, emportée par le vent où les mots se bousculent.
C'est vrai, je me reconnais à 95 %, pas mal !
D'accord avec Hervé, Alain, ronchon et g@rp : ça se passe bien comme ça, sauf que... il ne faut pas "bouillir" et pas "balancer". D'après moi, il faut laisser reposer. Longtemps (comme la pâte à crêpes)
Horrible, mais, a priori, pas imposs...
Bien écrit
Joli, effectivement.
"s'anatomisent" est étrange dans le contexte. On pense à "s'atomisent" bien sûr, mais...
Une ode à l'optimisme.
Alain Galindo n'est pas le seul à avoir lu tous les textes de Canelle ! Mais nous, Môssieur Alain, on le fait pas à la sournoise ! Ni façon saoul-marin migraineux (private joke).
Bon, trêve de plaisanterie, lire du Canelle, c'est un bon moment de détente et de réflexion.
Dans "Ecrire comme un dératé", tout écrivain se reconnaitra et le sourire aux lèvres, se dira : "la vérité est ailleurs"...Ah non, ça c'est Fox Mulder, qui le dit. Je m'ég@re (ça m'apprendra à recopier les comment taire des autres...)
Donc, tout ça pour dire qu'en lisant cette dissection humoristique et stylistique des tics et tocs des toqués des mots démoniaques qui les hantent, je me suis effectivement retrouvé, bien que n'étant pas perdu (comme la salle du même nom).
Canelle fait court, percutant, et met dans le mille.
Que ceux qui n'écrivent pas mais lisent, tournent les pages du textes de Canelle pour découvrir l'alchimique obsession qui hante la tête des dingues qui ne peuvent se passer des mots.
A l'attention de mes collègues : ne pas se leurrer - et Canelle le dit très bien - une histoire, une fois terminée, ne nous appartient plus.
Le Vol de nuit grimpe d'un cran dans l'échelle du pire de l'horreur quotidienne. Je croise vraiment les doigts pour qu'il ne s'agisse que d'une fiction.
Que va nous trouver François, pour le prochain épisode ?
Je n'ose y penser...
Je n'ai pas encore tout lu mais ce cantique me parle bien de lieu qui me sont cher. Merci.