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Critiques des oeuvres publiées sur In Libro Veritas
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Mes remarques sur quelques points :
- effet de serre : oui, nous ne sommes pas les seuls responsables de l'effet de serre. N'empêche que l'on observe une nette augmentation de la température depuis le début de l'ère industrielle. Notre action, si elle n'est pas la seule, n'est pas pour autant anodine. Au passage, les tourbières sont aussi de très bons puits de carbonne, et on en a en Europe, qu'on ne protège pas plus que ça...
- les OGM : pour moi il y a deux problèmes majeurs (en agriculture, parce qu'en recherche fondamentale, je ne vois moins où est le problème). 1/ au niveau de la gestion de la diversité des espèces cultivées. On n'y pense jamais, mais nous avons créé, depuis les débuts de l'agriculture, des milliers de variétés adaptées à des conditions climatiques/écologiques locales. Alors utiliser des OGM, pourquoi pas, mais il ne s'agirait pas de se couper l'herbe sous le pied en voulant bien faire. 2/ pour les utiliser en agriculture, il faudrait aussi que l'on soit bien sûrs de maîtriser tous les aspects de la chose, et notamment le devenir des nouvelles protéines dans la cellule - y a des tas d'interactions possibles, et pour l'instant, on connaît mal. Bref, Patience et longueur de temps...
- la biodiversité : ok, les bébés phoques toussa... Mais il faut aussi aborder les vrais problèmes : les stocks de poisson par exemple. Ou les raisons de la déforestation de l'amazonie (on ne peut pas cultiver sur le long terme un tel sol ferralitique!). On retombe sur l'agriculture. Et les sous, gros ou petits.
Autre exemple de sujet que j'aurais bien vu dans cette section: les prédateurs, qui sont toujours les éternels boucs émissaires de la moindre baisse d'effectif de leurs proies, souvent contre toute logique (ce qui chez nous entraîne, par exemple, la mise sur la liste des "nuisibles" de petits prédateurs comme le putois... un non-sens écologique).
- j'aurais aussi bien vu une petite note sur le nucléaire, toujours décrié par l'écologie politique, alors que comme chaque source d'énergie, il y a des avantages et des inconvénients, des problèmes et des solutions (au moins des idées sur le papier).
Bon, c'était un petit tour rapide, en espérant que mes cours d'écologie (la science, hein...) ne remontent pas à trop loin pour être obsolètes, et que mes souvenirs sont encore assez frais pour n'être pas faux.
qui donne à méditer en plus. Bravo et merci.
la réhabilitation des clichés. Beau travail sur cet aspect, ici.
Rien à voir, ou si peu, avec Baudelaire. Mais on est bien dans un 19ème romantico-symboliste. Bonne continuation.
boulot.
On fait moins le fier.
On admire toujours autant.
Pas du tout, Alain - là, je réalise avec effroi, qu'il y a deux Alain alors qu'à l'un des deux, seul, je m'adresse (sans passer par voie postale, je ne suis pas timbré) [quoi que je puisse très bien m'adresser aux deux à la fois, sur la foi de leurs commentaires...Allez savoir] - pas du tout, disais-je, il n'est point besoin de chercher à clouer l'Alkapirine pour qu'elle s'enfonce dans mes commentaires (ceux n'étant, par essence, pas liquide).
En revanche, un verre de Vittévian nécessite un additif pour obtenir son plein effet : on ne le dira jamais assez. Mais pas n'importe lequel car Vittévian ne vont pas ensemble, c'est élémentaire.
Donc, il est possible d'y laisser infuser quatre glaçons dans le vent, puis d'y incorporer quelque additif à haute teneur alcoolisée (supportant l'eau) puis de se l'ingurgiter derrière la cravate (pas devant, à cause des effets secondaires). On pourra me retorquer : que fait-on lorsqu'on est dénué de cravate ?
Je répondrai : pas de chanvre !
Voilà.
C'est pourtant simple.
... Si c'était aussi simple, on le saurait déjà. Le Bourdaud ne se lit pas : il se déguste, il s'hume, il se découpe en tout petits morceaux (jusqu'à atteindre les lettres de l'alphabet) et il s'injecte en "extra-veinale".
Ensuite, dans un état second, il faut s'enduire les mains d'huile d'olive vierge, de vinaigre et de sel, et se farcir les salades qu'il nous sert toutes crues. Et qui veulent dire quelque chose, en plus.
Les Alkapirine sont à consommer lors de la lecture des commentaire de G@rp, qui enfonce le clou.
Tiens, rien que d'en parler, j'ai déjà mal à la tête.
Tudieu ! Voilà la raison pour laquelle je ne comprends jamais rien aux textes d'Emmanuel. Moi, j'ouvrais bêtement le gros dico Littrobérousse, en me trompant de volume une fois sur deux vu que j'ai eu une crise d'asthme le jour qu'on a appris l'alphabet à l'école et que je sais pas bien toutes mes lettres à partir de "k-l", et je cherchais la définition de :
transsubstantiation
endogène
exogène
ontologique
Borée
nucléotides
éjenpasse
sans oublier que, la plupart du temps, j'étais obligé de chercher aussi la définition de certains mots de la définition, ce qui, bien entendu, m'obligeait à remonter sur le tabouret pour attraper un autre tome du gros dico, alors qu'il suffisait, comme Alain Galindo, de boire cul sec une Alkapirine effervescente, de s'asseoir en se prenant la tête entre les mains genre intellectuel pensif, d'inspirer puis d'expirer un grand coup (mais avec circonspection, pour pas déclencher une nouvelle crise d'asthme) et puis de commencer la lecture.
Désormais, un petit godet de Vittévian, tout de suite deux ou trois cachets d'Alkapirine pour faire bonne mesure, mes lunettes de lecture et hop ! j'te lis du Bourdaud dans le texte, sans même m'arrêter aux virgules et aux points.
c'est malin ! Il ne me reste plus qu'à tout relire. Ce texte à épisodes me laisse "le cul par terre"...