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Critiques des oeuvres publiées sur In Libro Veritas
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Pourquoi les avoir fait libre? (de penser)
les chiens vivent avec nous. Une belle ''évolution'' que nous influençons un peu en les utilisant pour la chasse, pour les spectacles de combats, pour chauffer les fesses de ces dames en mentaux de fourrures
et bien sûr pour la guerre, la noble activité préférée des hommes; On les apprend de dénicher les victimes ( on les nome aussi les agresseurs ), on leur apprend d'attaquer, de se sacrifier pour l'homme qui tue l'autre homme.
Le texte est correcte mais il est de l'autre côte de ce je crois qu'on doit faire avec les chiens et il ne me fait pas rire. Du tout.
Il est vrai que chaque syndrome, chaque nouvelle technologie, une 'anomalie', sont de suite proposés pour faire la guerre
cherchons pas loin : l'internet où j'écris ce commentaire l'était aussi
belle idée ce texte , bien mené ,
j'attends la suite
Te trouver avec ta soupçonnée bien aimée.
Ce vers marque bien encore votre doute et dites-vous bien que si du début de votre histoire, trop amoureuse, trop possessive vous avez étranglé votre amour avec votre doute?
Combien de personne se sont amèrement trompé et gâché ce qu'il ya de plus beau dans leur vie?
Vous avez developpé même une haine" la détruire"
L'amour est un don généreux et quand on aime sincèrement on trouve tjrs des excuses pour fermer les yeux et protéger les liens.
L'avez-vous fait?
Sachez que me^me si une autre femme l'aimait ce n'est pasde sa faute, il ne lui a rien demandé, mais l'amour est fortuit..
Je dirai en conclusion votre amour n'a pas bien été géré, c'est un invité qu'il fallait savoir retenir...
Chienne de vie! Nous allons mourir comme des chiens! J'ai la rage! Heureusement que notre ami pirate est là pour nous faire rire de temps en temps... Merci.
Eh, misère !
Comment dire ? La chute est bonne, vous dites ?
D'un point de vue masculin ou moralisateur, certes.
Mais d'un point un peu moins simpliste, on peut s'interroger sur ce fameux "revers" de la médaille qui nous est présenté.
D'ailleurs, l'expression utilisée en résumé ne fait aucun sens. Le revers de la médaille "n'arrive" pas. C'est un retournement de situation (archi prévisible) qui révèle le revers (à deux sens) en question.
Mais depuis quand le mariage se porte-t-il au cou telle une médaille ? Dans un monde où les infidèles sont des chiens et les femmes ennuyées par leur mari deviennent des chiennes tout juste bonnes à abandonnées avec leur portée ?
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Les fautes sont effectivement plutôt nombreuses et certaines sautent aux yeux.
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Quand un commentaire, fait en vers, est plus intéressant que l'œuvre commentée, il y a un problème.
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Malgré tout, ça demeure au moins un récit attrayant racontée par un auteur au pseudo bien trouvé.
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Bref, les qualités de conteur sont là, bien caché par quelques maladresses secondaires et un parti pris convenu ne permettant pas une chute véritablement renversante.
Simplement séduisant.
... où est le rapport avec Vian ?
La référence nuit à la lecture initiale.
Le refrain est bien trouvé parce qu'il reste en tête tel un bon ver d'oreille.
Le propos est assez rock et ludique.
Il y a une certaine ligne mélodique.
Toutefois, au delà du sourire qu'elle provoque, la ritournelle perd de son éclat rapidement.
Mais qui sait ? Si on osait y plaquer une musique, cela donnerait une autre tournure à l'affaire...
Ici, la verve narrative est indéniable et la chute est plus philosophique.
Ce qui obséde tant la "femme du ménage" est astucieusement mis en scène d'un point de vue révélateur et original.
On peut bien sûr trouver le point d'observation discutable mais je crois au contraire qu'il incarne un message final implicite : un mariage est parfois préservé par ce qu'on laisse retomber par terre après une bonne scène de ménage.
Brillant.
Une nouvelle plutôt molle. Un récit qui manque parfois de détails importants tout en développant d'autres qui ne méritent pas autant d'attention.
Un moment fort seulement : "En toquant à sa porte, j'eus un sourire ironique en réalisant que je portais une gerbe à une femme qui me faisait gerber."
Et même encore là, ça demeure aussi tiré par les cheveux que la chute.
Je suis désolé de le dire mais presque deux ans après sa mise en ligne sur ce site, ce court texte devrait avoir plus de mordant et être plus clair et ramassé dans son déroulement.
À relire et à retravailler par l'auteur à mon avis...
... qui le restera, Serpentine.
Avec ses fautes et sans masque.