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Critiques des oeuvres publiées sur In Libro Veritas
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Nobody is perfect
j'ai fini Kaléïdoscope. Et je le regrette. J'aurais voulu que ça continue, continue. J'aime ton style, c'est pas neuf ! Et je suis étonné : tu m'as déjà parlé du fait que tu répugnes à te repencher sur tes écrits. Je comprends mieux : y'a pas grand chose à reprendre. Bravo. certaines (rares) nouvelles m'étaient inconnues. Une seule m'a moins accroché. Il y en a une vingtaine. Je me suis régalé. Je ne vois qu'un seul auteur qui t'égale sur le site, et c'est G@rp ! Tu vois que je mets la barre haute.
Beau travail, mon G@rpounet.
Philippe
Tout est dans le titre. C'est d'actualité de dénoncer ceci mais il faut le faire. Je m'étais dit un jour d'essayer de faire un roman complet de ce fait que certains qualifieraient de divers mais je pense qu'il faille juste attendre que ceux qui l'ont vécu en parlent.
En tous cas, beau texte, je le ferai lire à ma femme. Elle est africaine.
Excellente qualité des vers. Continuez.
parce que son fils Vincent,
parce que François Baure, Bernard, Alice, Agnès, Alain,
parce que les perdus, Magneta, Camomilla,
parce que les discrets ou nouveaux, Diane, Keyo,Najim,
parce que François Baure
...La magnésie bismuthée n’est pas loin.
Le « bête analphabète » que vous n’êtes pas, si ce n’est pour l’assonance imitative, a réalisé une bluette agacée par le succès factice de ceux qui dénichent un éditeur (dénichons, des nichons…) avec des recettes éprouvées qui marchent.
C’est comme le foot, et alors ?
Les états d’âme ne peuvent pas être nos états généraux.
Effectivement, nous vivons dans une époque où beaucoup de textes sont alimentaires.
Entre parenthèse, Balzac écrivait à la pige et Zola écrivait aussi au kilomètre, avec le talent qui les caractérise. (cf de Rubempré le jeune homme de province à Paris).
En 2006, il y a les spécialistes de la sexo, du politique sensationnel etc. et Loana est comme un poisson dans l’eau, si je peux dire, là-dedans.
Mais nous sommes plusieurs à savoir, comme vous le dites, qu’ « il y a, dans l’ombre, des auteurs qui affûtent leur talent, peaufinent leurs textes, travaillent sans relâche sans céder aux sirènes de la facilité » et que vous faites partie de ceux-là.
Allez, un petit moment de déprime est vite passé. D’ailleurs, je suis sûr qu’avec Loana, ça a été bref…
Vous me l'avez dit et je vous le répète. Ne succombons pas à la facilité.
Incroyable, ce François. Il change de registre comme certains de chemise (ou de T Shirt, vu la canicule actuelle, voire de maillot de foot -- mais ne parlons pas de ce qui fut et peut fâcher). Donc, disais-je, François Baure change une fois encore de registre. Une fois encore il prend un risque. Et réussi son coup avec brio : son texte fait mouche. Non, brio n'est pas un écrivain inscrit sur le site ILV -- suivez un peu, bon sang ! Avec brio, humour, et on ne peut qu'adhérer (hello, Bernard !) Je vais faire un voeu : que d'autres éditeurs soit disant en mal de lecteurs et d'auteurs jettent un oeil plus qu'attentif sur ce texte ! Car François n'a pas fait qu'écrire, que se raconter. Il a fait bien davantage : il nous a tous résumé en 5 pages à dévorer !
Je le maintiens : on n'a pas fini d'entendre parler de lui. Et je le note au max parce que ce texte se DOIT d'être en tête de liste des plus appréciés, pour attirer l'oeil. Allez, les autres, qui m'aime me suive ! (heu...là, c'est moi qui prend un risque...)
j'ai trouvé l'idée de départ très intéressante mais la fin est un peu trop évidente à mon goût et il y a plusieurs fautes dont sur la dernière page "bougeait" ou encore "recule, et j'ai vu un "finissa" quelque part (page 4 ou 5)
excellente pièce, j'ai été particulièrement sensible à la relation entre la petite Anita et Mauricio, j'ai trouvé ces quelques dialogues sur le foot bourrés d'émotions!
en un mot, j'adhère
"On se pourrit l'instant. On devrait tout regarder avec du recul, avec nos yeux de dans dix ans. Et mieux : de quand on avait dix ans."
Rien que cette phrase vaut le coup de lire ce très beau texte; et la fin ...: wouahhhhhhhhh (copyright Agnès)!