Aux humanisants
mal aiseLas est le siège, hélas
D’où l’on peut voir, qui se prélassent,
Des nuages fondus en massent…
Dans un bleu détrôné d’impasse.
Ce n’est ni l’ennui ni l’envie
Qui défile et file en l’esprit
Quand les toiles sondent la vie
Que l’univers prose à l’écrit
C’est un trône bleu ciel qui passe
Au grès des rayons qui s’effacent
A la lueur d’ombres sans face
Assiégeant le chaste sas
Nuage en rang leurs est décrit
L’homme a cours… ainsi il s’enfuit
La chaise seule reste ci,
Face aux vitres bleues, elle prie
‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Humanité, es-tu réduis
Comme soleil avant la pluie
Sur de bons et mauvais parvis
Sur de bons et mauvais parvis
Couplant temps et spleeneux devis ‘’ ‘’ ‘’ ‘’
Coûts, risques, gains… paperasse
Pour l’Histoire, ce choix de traces,
Penchant qu’Hommes fassent ou cassent
Par les pleurs de vapeurs voraces…
Le brumeux ciel blanc s’assit
Et le fauteuil léger saisit
La réalité qui s’enfuit
Vers la fac et ses théories
D’inné à acquis qui s’embrassent
L’histoire se tourne, se brasse,
Vainqueur et vaincu, même race
L’animal, cet Homme vivace
Les yeux vers le ciel du midi,
L’objet a tant d’autres concis
Que l’Humanité n’est souci
Sans les stigmates incompris
‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Meurtrie de stigmate réel
Elle tombe en ruine rebelle
Notre île vibrante de Nil,
La terre mourante du vile‘’ ‘’ ‘’ ‘’
Coûts, risques, gains… paperasse
Pour l’Histoire, ce choix de traces,
Penchant qu’Hommes fassent ou cassent
Par les pleurs de vapeurs voraces…
Le brumeux ciel blanc s’assit
Et le fauteuil léger saisit
La réalité qui s’enfuit
Vers la fac et ses théories
D’inné à acquis qui s’embrassent
L’histoire se tourne, se brasse,
Vainqueur et vaincu, même race
L’animal, cet Homme vivace
Les yeux vers le ciel du midi,
L’objet a tant d’autres concis
Que l’Humanité n’est souci
Sans les stigmates incompris
‘’ ‘’ ‘’ ‘’ Meurtrie de stigmate réel
Elle tombe en ruine rebelle
Notre île vibrante de Nil,
La terre mourante du vile‘’ ‘’ ‘’ ‘’
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