Chapitres 59 à 83
Bon. Abrégeons. Le voyage en TGV, le changement à Aurillac pour prendre le TER, puis le changement à Tulle pour prendre un taxi et enfin l’arrivée à Saint Merd-la-Breuille en char à bœufs. Rien de palpitant ni d’excitant. Que voulez-vous qu’il se passe dans des conditions pareilles. On se le demande.Enfin, si ça ne dérange pas le lecteur, il semble qu’arrivé à ce moment extrêmement précis du récit, il est important que nous fassions un peu le point au cas où le lecteur se sentirait perdu (en tout cas, nous ne savons pas pour vous, mais nous ne savons plus trop où nous en sommes et comment nous allons nous en sortir).
Entracte
Bonbons, glaces, pastilles de menthe, camembert, bière, choucroute garnie (clamait l’ouvreuse).
Donc pour nous résumer :
• le dénommé Papinou s’assomme contre la porte de l’ascenseur de l’IMdRdP et semble perdre la raison à propos d’un papier important, précieux, qu’il aurait égaré,
• tout semble tourner autour des réseaux de Pétri,
• Aline et Pierre entament leur quête et arrivent à Fribourg à la Fraternitatis Sacerdotalis Sancti Petri où ils déchiffrent une première énigme qui se présente sous forme d’un réseau de Pétri (étonnant, renversant, non ?),
• le résultat de cette énigme les envoie à Annecy, dans la cathédrale Saint Pierre (Pierre égal Pétri, encore une coïncidence surprenante), où ils découvrent le plan du labyrinthe de Chartres,
• ils vivent une expérience mystique au sein dudit labyrinthe et reçoivent l’illumination d’aller à Saint Merd-la-Breuille. Nous pouvons donc reprendre le récit où nous en étions, l’arrivée à Saint Merd-la-Breuille.
Chapitre suivant : Chapitre 84