In Libro Veritas

Da Petri Code

Par Jean-Marie Cloarec

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Table des matières
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Chapitres 86 à 153

Nous profitons de cet interlude pour vous proposer une page culturelle.
En l’an 700 déjà, les Scandinaves utilisaient des noix de coco évidées en leur centre, ainsi qu’un manche en corne de renne, pour s’adonner à leur sport favori, le bilboquet. La ficelle reliant la noix au manche étant faite de cheveux tressés. Suite au refroidissement glaciaire (ou colding effect), comme il devenait de plus en plus difficile de trouver des noix de coco dans cette région, à la fin du XVIe siècle, les Hollandais utilisèrent des boulets de canon en fonte ayant failli au contrôle qualité. En 1600, les Hollandais inventèrent le premier, et le plus répandu, des mouvements du bilboquet, connu sous le nom de Dutch Roll, un mouvement simple que l'on peut exécuter facilement. Avec le temps et les progrès industriels, le boulet en fonte fut émaillé, mais ce progrès se révéla peu commode comme peuvent en témoigner de nombreux cranes défoncés, découverts dans un cimetière proche du Bilboquetdrome de Rotterdam. Les allemands créèrent une version encore moins pratique avec leur casque à pointe.
Peu après, les Français y ont ajouté les pirouettes et les rotations. C'est en 1892 qu'a été fondée la fédération internationale de bilboquet, l'International Bilboquet Union (IBU). Un progrès considérable fut le remplacement du boulet de canon en fonte émaillé par une boule en bois et l’abandon du système allemand. Six ans après eut lieu la première compétition autorisée par l'IBU. Ses organisateurs espèrent que ce sport deviendra rapidement une discipline olympique officielle.

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