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Au cinéma...

- Catégorie : Romans / Nouvelles
- Par Hervé de Quengo
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- Date de publication sur In Libro Veritas : 2 mai 2008 à 14h18
-
Histoire improbable, inactuelle, inachevée...
Ceci est un petit concours personnel. Le, la gagnante recevra, outre toute ma considération, le droit de passer devant moi dans l'estime de mes lecteurs ! Mais il faut lire l'histoire jusqu'à l'improbable bout.
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58 lectures |
6 pages
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Et pourquoi pas ? "Le dormeur du val" l'a bien fait ! Cordialement.
porte, et l'ouvre facilement, elle pousse un cris, fascinant: la ville est innondée
C'est comme ça quand on va voir le "Titanic" et non "Bienvenu chez les SH'ti"
Je ne pensais pas que j'aimerais autant :)
agréables à lire, et innatendu.
En plus on peut même choisir la fin.
Tu devrais nous parler du role joué par Clémens, les personnages enfermé sans repere de durée, se perdrons dans leurs personnages virtuels, il croiront être (ou découvrirons avoir toujours été) les personnages modestes de ce film modeste(dont peut etre tu pourrais plus nous parler). Quand les portes s'ouvrirons, ils auront oublié leurs identité premiere.
pas mal, je trouve.
Et super rigolo. Surtout la chute !!!
Peut être quelques phrases trop ampoulées par rapport à d'autres.
La fin ?
Oh, classiquement : Le film n'était pas si bien que celà et Clémens s'est endormi devant. Dans la suite de l'histoire, il voit la grosse paniquer et glonfler jusqu'à éclater. Boum ! Il se réveille et constate, en fait, que sa voisine, la grosse, vient de faire éclater une bulle de chewing gum.
moi je propose :Ils sont tous les descendants des six de Pirandello. Ils ne le savent pas et c'est là que la grosse se tourne vers la porte la pousse l'ouvre facilement et pousse un cris fascinant : la ville est innondée
C'est comme ça quand on va voir le Titanic en non les Sh'ti
à la vérité que le premier commentaire de Calvin Parson n'est pas un commentaire de "Au cinéma" mais une sorte de réponse à un commentaire que j'ai fait de son dernier poème "Première saison". Ah! quand la toile nous tient ! Il est parfois compliqué de se dépêtrer de ses filets...
À la fin, Clémens, alias Christopher McCandless, meurt dans un car abandonné au fin fond de l'Alaska, parce qu'il a confondu malencontreusement une plante comestible avec une autre, mortelle. Ainsi, tous les gens de la salle, croyant manger des bonbons, ingéraient en fait un poison qui les faisait mourir d'inanition... Oui, "Into the wild" est un film très moyen, parce que trop long et démonstratif. Aurait-il duré une heure de moins, ne conservant que la dernière heure (le passage émouvant avec le vieux M. Frantz), il aurait gagné en densité et intérêt. Dans le genre road-movie, on a vu beaucoup mieux. Cf. par exemple, "Paris, Texas" de Wenders ou "Une histoire vraie" de Lynch.
Que vous imaginez vous mon cher ? Que je vais travailler pour vous ? Allons, allons, soyons sérieux.
Certains rigolent encore, les Sh'ti, même en noir et blanc, ça fait rire. Ils peuvent entendre la musique, derrière la porte. La grosse pousse la porte l'ouvre facilement, pousse un cris fascinant : ''Mais c'est l'orquestre qui joue" !!!
Oui il a joué tout le temps, même quand la panique a pris tout le bateau.
C'était une histoire pas terrible, d'un auteur pas terrible, lue par des lecteurs pas terribles. Mais la fin manquait. Et tous se retrouvèrent coincés dans les commentaires. Comment en sortir, l'auteur les avait abandonnés. Non, en fait, il était là, parmi eux. Personne n'osait critiquer. L'idée était elle bonne finalement ? Certains se déchiraient autour d'avis contraires (euh non, oubliez ça, on ne va pas sombrer dans la violence). D'autres se dirent que peut-être que les webmasters allaient les tirer de là. En attendant, le navigateur refusait la poursuite du surf. Les yeux rivés sur leur écran, les lecteurs avaient quitté le monde réel. Il fallait une moyenne de 10/10 pour sortir, on le savait maintenant. Et un "méchant" n'avait mis que sept, puisque la fin manquait. Alors on se mis à espérer que beaucoup d'autres lecteurs tombent dans le panneau. Pour que quelqu'un enfin trouve, qu'il soit à l'intérieur ou à l'extérieur. Cette histoire allait ellenfaire comme un trou noir dans l'espace ou une bonde dans une baignoire ? Le site ILV allait il couler ?
PANIQUE !!! La grosse pousse la porte, l'ouvre facilement, pousse un cri fascinant : ''Bande de pas terribles, c'est la dernière fois que je sauve l'ILV ! Je ne sais pas, d'ailleurs pourquoi je le fais, vous, les auteurs pas terribles, vous les lecteurs pas terribles, vous les commentateurs pas terribles. Je ne sais pas mais , allez sortez de cette salle, plus vite que ça, allez, allez !!! Fred, ferme la porte , viens on s'en va !
... une histoire truffée de fautes, de mots mal choisis, de maladresse.
Hervé n'est plus lui-même, il se passe quelque chose de pas banal, dans le coin...
Vous qui entrez dans la Tonquédecme dimension, oubliez.
Ce que dit Alain Galindo est vrai. Mais, bon, on peut s'amuser ! Maintenant, j'ai corrigé la plupart des fautes. Si vous en voyez encore, merci de me les signaler.
Autre chose. Le concours est en bonne voie. Mais je ne sais pas encore à qui le jury,votre serviteur, va donner sa voix.
Eh bien ! On peut dire que la chute est surprenante !!! Moi qui était impatiente de savoir comment tout ce petit monde allez enfin sortir de là !!!
Bon j'vais penser sérieusement à la suite !
Un peu frustant !!! mais génial de laisser le lecteur sur sa fin !!!
que fait-on ? Comment va-on sortir d'ici ?
Anne, il faut nous aider, nous sauver.
La grosse les regarde, ramasse les copies.
Ah , là, vous vous posez des questions, bande de perdus ! Et pourtant c'était simple. On vous propose une chute ! Vous n'avez que d'applaudir et rire, se tordre de rire, s'étonner du génie, de remercier . C'est pas sorcier, pourtant ! Eh non, vous osez trouver les jeux de mots artificiels, forcés, transparants et que sais-je encore. Mais ça va pas ça !
Anne verifie les signatures.
Tout le monde a signé, c'est bien.
Elle pousse la porte, l'ouvre facilement, elle pousse un cri fascinant :
Allez, sortez !
Fred, ferme la porte, on s'en va !
Je ne suis pas Fred, mais c'est pas grave. Tu sais, âne, faut que tu signes aussi. Ici !
genre Rambo arrivent, fracassent les portes, et voilà, tout le monde sort. Vraiment, pourquoi se compliquer la vie ? ;-))
just
ps ( sous-titrage )
Anne se retourne.
On a oublié Hélene, je crois !
Non, âne, elle doit voir le film encore une fois ...
Au fait, pour pouvoir sortir par les portes, il faudrait peut-être que dans ce ciné, il y ait des ouvreuses...
C'est moi qui ai bloqué les portes et je ne compte pas les ouvrir de sitôt. Je suis projectionniste et j'en ai marre de voir tous ces spectateurs, des soi-disant amateurs du "septième art" qui ne savent pas regarder un film, l'aimer, l'investir, le comprendre. À chaque fois, c'est la même chose : si je les excuse pour le tintouin qu'ils font avant l'extinction des lumières, à se héler d'une rangée à l'autre, à poser les chaussures sales sur le siège de devant et j'en passe…, à malmener les ressorts des fauteuils, je ne peux leur pardonner leur comportement une fois le film lancé. Entre les amoureux qui sont venus se bécoter dans l'obscurité –ceux-là, je pourrais presque les taire–, ceux qui continuent de causer à haute voix dès qu'une scène leur permet de se rappeler quelque souvenir d'un groupe à l'autre –et de rigoler bien fort devant l'agacement des autres spectateurs–, ceux qui mangent, bouffent, crachotent leur pop-corn, ceux qui ne sont venus que pour les deux scènes de sexe dont on leur a tant parlé –et il faut "entendre" le silence soudain qui se fait soudainement–, ceux qui puent, ceux qui toussent, ceux qui reniflent, ceux qui rôtent, ceux qui bâillent pour faire savoir leur désintérêt, ceux qui ne peuvent s'empêcher de commenter le film tout haut –un peu comme des gamins devant Guignol–, personne… personne ou presque ne regarde le film. Eh bien, ils vont le voir, ce film, tous, lui, le psychologisant qui regarde la crainte des autres avec dédain, elle, la boulotte qui parle, parle, parle, pour cacher sa peur, lui, le binoclard qui s'imagine que la clé de l'énigme était dans le film et se met à l'analyser, et tous les autres qui l'écoutent bouche bée. Mais j'attends un peu : tant qu'ils s'amusent à rejouer le film en s'affublant des prénoms des personnages du film, ça m'amuse. Ils se préparent à ce qui va suivre. Ils verront alors la justesse ou non de leur choix de prénom, car, dans quelques minutes, je vais éteindre et leur repasser le film une fois, deux fois, trois fois, dix fois si je le peux, jusqu'à ce qu'ils s'en prennent à l'écran lui-même, le crèvent, le déchirent et s'aperçoivent qu'il y a une porte ouverte derrière.
Elle est super cette fin, Alain Tchungui :)
Peut etre est t'elle compatible avec la mienne?
ils doivent logiquement en venir à s'inventer des spectateurs -l'écran "devient" la porte en ce sens : qu'il s'illumine et tous verront leurs ombres s'y animer, "jouer" leur rôle.
Si ces ombres s'asseyent dans des fauteuils que nul ne peut vraiment voir, le tour est joué. ;)
Pour rester centré sur Clemens, autant adopter son point de vue pour tout ça, bien entendu -car Clemens n'arrivant pas à se trouver une histoire commune avec "la grosse", il reste extérieur à l'histoire des autres. Hmmm... on pourrait aussi imaginer une fin où Clemens regarde sur l'écran le jeu d'ombres des autres spectateurs. Finalement tous se taisent et voici un hommage au cinéma muet.^^
Un début très "incitatif" en tout cas Hervé!