A mon Créateur
Au delà des regrets et des champs de fleurs noires,En tapinois, se glisse l'horizon de moire,
Projetant ses reflets pour annoncer la mort
Qui ne veut patienter pour emporter mon corps.
Alors, baissant la tête, jugeant tout inutile,
Les cris et les sanglots, les prières futiles,
J'écris de mon doigt maigre, d'où coule ma pensée,
Sur le vieux parchemin de ma couenne plissée,
Mes dernières paroles à mon Créateur :
« Vous avez fait de moi, un bien mauvais auteur ! »
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