Navigation : InLibroVeritas.net > Essais / Critiques > Break down > Les commentaires des lecteurs
Break down

- Catégorie : Essais / Critiques
- Par Olympias Sauzaron
-
- Date de publication sur In Libro Veritas : 5 janvier 2006 à 18h34
- Crise de la littérature française... que faire quand on aime écrire ? Désespérer de ne jamais être lu(e) ?
- L'auteur
- Pas de vente papier
- 11 commentaires
8.6/10 ( votes)
|
18 aiment
14 n'aiment pas |
365 lectures |
4 pages
Commentaires à propos de cette oeuvre
Donner votre avis à propos de cette oeuvre
Vous devez être inscrit pour poster un commentaire.
Inscrivez-vous en quelques secondes pour profiter pleinement du site, ou identifiez-vous si vous êtes déjà inscrit.
Faire un don à cet auteur
Cet auteur ne souhaite pas recevoir de dons. Vous pouvez le supporter en achetant ses oeuvres dans un livre papier à la carte.
- Votre livre papier
- ILV vous permet d'acheter un livre papier comportant les oeuvres de votre choix.
- Edition classique
- Publiez votre livre
- numéro ISBN, dépot légal, vente en librairie et sur Amazon, consultez nos formules
- ilv-edition.com
- ILV-Experience
-
- En savoir plus
- Retrouvez nos catalogues : monde du libre et auteurs repérés sur et par InLibroVeritas.
- Newsletter
- Recherche
- Lecture libre...
-
- Le meilleur d'ILV
- Romans / Nouvelles
- Humour
- Actualité
- Poésie
- Informatique
- Théâtre
- Essais / Critiques
- Tribune libre
- Biographies / Témoignages
- Documents
- Contes
- Jeunesse
- Vie pratique
- Économie/Finances
- Sciences humaines
- Sciences / techniques
- Correspondances
- Scénarios
- Chroniques
- Thèses
- Esotérisme / Spiritualité
- Citations
- Philosophie
- Textes fondamentaux
- Lyrics - Chansons
- Plus de lecture...
- Agenda littéraire
-
L M M J V S D 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 - << | Décembre 2008 | >>
- À découvrir
-
Thierry MULOT
Le fils déchu
Nom prénom : Chatel Jean Age : 40 ans Profession : Infirmier...
Confidentialité | Conditions générales de vente | Questions fréquentes | Partenariats | Nous contacter
© 2004-2008 Reverbere.net, Tous droits réservés. In Libro Veritas est une marque déposée.
Crédits complets | Webdesign : AG Creations |
In Libro Veritas est soutenu par Gandi. | Cherise | Alaplume
















...
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.
Ce texte me fait penser aux « lettres à la famille » d'Alain Fournier. Plus exactement à celles que lui envoyait sa soeur Isabelle. On y retrouve tout ! La chronique, les pensées,la colère, la jeunesse, la sensibilité et l'éclosion d'un talent.
La citation execte est :
« Whishmerhill nous manque et tout est repeuplé ! »
Plus près de dieux tu pourras peut être te ressourcer. Passe le bonjour à Zeus et reviens nous vite.
Si j'ai bien compris, je ne mets qu'une note et je le ferme ?
A toi de voir.
Je ne sais pas ce qui a provoqué ce texte, mais je l'ai bien aimé, sauf que je pensais en le lisant que vous iriez plus loin dans l'analyse. Nous passons tous par ces inquiétudes et hésitations. Il ne faut pas que cela empêche de mettre en pâture ce que l'on écrit, car le lecteur potentiel est notre survie. Destruction intérieure, un peu de courage et hop, tel le phénix...
A quand son retour?
Elle est revenue ! (une brève apparition)
Elle nous prépare peut-être un roman...
Je pense qu'il est plus prudent de ne pas confondre la littérature et la thérapie, sans exclure la réalisation d'une telle possibilité expérimentale. Secundo, je crois aussi que le fait tu es consciente par rapport aux difficultés que tu éprouves pour dire "Je" c'est un terrain fertil. A ce propos, je te conseille de lire "Enfant bleu " de Henry Bauchau (tu y verras que la littérature française est bien vivante et ambitieuse). Pour terminer si ton professeur soulignait que "la littérature française s'éteint", ce n'est qu'une provocation, d'autre part le concept en art ne s'accorde pas à des grands ensembles. Quelque chose qui soit dans l'ordre du concept français n'a pas de sens en art, c'est une valeur collective(ce genre de discours fait partie du monde politique et n'a rien à faire avec l'art). Ce qui compte c'est justement le "Je" de l'artiste.