L'épine
L’EPINE
Plus de larmes au petit déjeuner !
Plus de baisers à l’âpre goût salé !
Je t’en prie, plus de nuits emplies d’aigreur
Où l’esprit se replie dans la sueur
Et la peur du matin.
Nous sommes si bien, ne nous cachons rien ;
Les secrets m’écoeurent mais le cœur s’y tient
Parfois. Pardonne-moi si les mots viennent
A me manquer pour toi.
Regarde : le vent nous pousse… Ah ! L’amour
Nous guide bien ; c’est simple mais toujours
Une épine nous blesse.
Le bonheur que je recherche est-il vain ?
Ou est-il solitude ?
Je ne sais que penser.
Le Lauzet
le 27 août 2003
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