Sur la pierre...
Sur la pierre noire de mes jours d’été
J’ai posé ma tête par l’ignorance embêtée
De diables de la haine et de l’errance
Qui croyaient mon besoin de leur clémence
Pour la chaleur d’une nuit dans l’humiliation.
Mais parmi les vents, les arbres, et les vibrations
Des feuilles Vagabondant dans le froid
J’ai allumé mon petit feu sous le petit toit
De la solitude ce temple où je dorlote mes cauchemars
Comme le poète ses peines dans son art.