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Bonne lecture !Nous vous souhaitons une agréable lecture sur InLibroVeritasBonne lecture !

avatarProposé par
jojo2017

la révolte des morts

couverture du livre la révolte des mortsDans un contexte de déséquilibre social entre les hommes.Dans une ère ou l’être humain devrait être au centre de toutes les préoccupations, Blanche Montigny dans son Roman :‘’La Révolte des morts’’ procède à l’autopsie de la société dans laquelle elle vit.
Dès le premier chapitre, alors qu’elle fait ses premiers pas à l’école primaire, l’héroïne Bianca, en même temps narratrice est témoin du décès d’un autre élève, un tout petit enfant orphelin de père et de mère, resté à la charge de sa pauvre grand-mère, mourante elle-même. Ce qui choque tant l’héroïne, ce sont les circonstances du décès de cet enfant, mort des suites d’une invasion des poux et des puces sur sa tête au milieu d’autres hommes. La description qui s’en suit est de nature à arracher le cœur.
Le choc est inqualifiable.
Le désarroi est à son comble.
La déception est capitale :
Pourquoi un être humain arrivait-il à mourir pour si peu au milieu des autres êtres humains ?
Qui est véritablement l’homme. Ainsi se formulent les préoccupations qui orientent le combat de l’héroïne jusqu’à la fin de l’œuvre.
Une constellation de thèmes défilent devant les lecteurs : L’exploitation de l’homme par l’homme, la cruauté, la cupidité, l’esclavage, la mort, la tradition, l’Amour. Autant de préoccupations qui conduisent Bianca d’un espace à un autre autour de la capitale de son pays, à la rencontre de ceux qui ont perdu tout espoir d’espérer un jour.
Le Macabre souvenir d’Etama l’a entée éperdument au point où elle a prêté serment devant sa conscience d’offrir sa vie au service de l’homme qui qu’il soit, où qu’il soit, pour son propre bonheur sur la terre.
Ainsi se dessine la vision du monde de l’auteur. Une vision qu’elle étale dans un style à la fois simple et mystérieux, autour de la tradition orale Africaine incarnée par sa grand-mère qui ne meurt pas sans lui avoir dit : ‘‘Toute ta vie, n’oublie jamais mon poussin, que tu es comme une fleur qui pousse le matin, fleurit à midi et tombe le soir’’.
Cette parole de sagesse qui lui revient comme dans un rêve semble être la clé du mystère autour de l’homme que Bianca utilisera avec force, courage et excellence pour conduire les autres personnages vers leur terre promise, en mettant ainsi en confiance le monde des morts lancé dans une révolte du fait de la maltraitance des leurs restés en vie.
Alors, les morts sont-ils vraiment morts ? Et s’ils n’étaient pas vraiment morts et qu’ils décidaient de revenir investir la terre des vivants pour venger les leurs restés sous l’oppression de l’homme , qu’ad- viendrait-il ?
Ce roman est captivant, c’est un modèle rare. Sa lecture suscite calme, pitié et larmes.
Son titre est évocateur. Son héroïne, en même temps narratrice a les allures d’une déesse qui combat pour le bonheur des membres de son petit monde.
Elle est dotée d’un esprit de créativité, d’un courage et d’une force or du commun qui lui permettent de vaincre tous les obstacles auxquels elle fait face le long de son itinéraire.
Dans cette œuvre, tout est symbole ; toute est image ; Bianca vit entre deux mondes qu’elle veut réconcilier : Le monde des morts et celui des vivants.

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Auteur : Eloundou

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